Boschiman

Définition et enjeux

Jean-Louis-Hubert-Simon Deperthes Histoire des naufrages, ou recueil des relations les plus intéressantes des naufrages… (1818)

En passant dans une vallée affreuse, longue de trois milles, nos conducteurs nous dirent qu'on l'appelait le sentier du Boschiman. Durant tout le temps que nous mîmes à la traverser, ils tinrent leurs fusils en arrêt, comme prêts à tirer sur quelque objet particulier. Des broussailles épaisses couvraient le penchant des collines partout où le roc ne se montrait pas à nu.
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Peuples étranges : description des races humaines les plus singulières (1892)

Les Boschimen ont sans doute tiré les leurs du nid de l'autruche.
On demande maintenant comment le Boschiman passe son temps ; comment il se procure sa subsistance ; de quoi il se nourrit? Nous pouvons répondre à ces questions, quoique la chose, au premier abord, semble difficile. Vivant comme il le fait toujours au centre du désert, loin des forêts où il pourrait trouver quelque nourriture, des arbres qui pourraient lui donner leurs fruits ; très loin de tout sol fertile, et n'ayant d'ailleurs aucune connaissance en agriculture
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Peuples étranges : description des races humaines les plus singulières (1892)

Sous ce rapport, le Boschiman diffère de toutes les tribus à cheveux laineux de l'Afrique et de l'Australie. Les sauvages de ces tribus ont généralement d'épaisses toisons, tandis que les Hottentots et les Boschimen n'ont pas même assez de cheveux pour couvrir leur tête.
La laine du Boschiman est naturellement noire ; mais l'ocre rouge et le soleil changent bientôt cette couleur en un brun rou ge.
Le Boschiman n'a pas de barbe. S'il lui en poussait, il l'arracherait, comme un embarras inutile. Il a le nez écrasé et de larges narines; son œil semble seulement une fente entre les paupières
Source : Gallica

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