Paul Féval, Les Mystères de Londres
“ Il eut bientôt franchi l’espace qui sépare Cornhill du fangeux labyrinthe qui porte le nom de Saint-Giles, et enfila une ruelle étroite et tortueuse où l’air s’épaississait, où le brouillard se faisait si lourd et si opaque qu’on voyait à peine devant soi, bien qu’il ne fût guère que midi. ”
