Jean Falconnet, La chartreuse du Reposoir au diocèse d'Annecy (1895)
“ La fondation du Reposoir excluait de tout droit quelconque une tierce personne. Pourquoi nos Chartreux auraient-ils subi les servitudes auxquelles prétendaient les curés de Scionzier? Il fallait bien qu'ils fussent fondés en tous droits, puisque, jusqu'à la Révolution, aucun décimateur étranger n'a modifié en rien les contrats à terme avec leurs fermiers. Ils ont bien reconnu sans plaidoirie les droits du curé de Verchaix : ils eussent aussi bien reconnu ceux de Scionzier, si les conditions avaient été identiques de part et d'autre. ”
