Jean Grave,
Le Mouvement libertaire sous la IIIe République
“ Nous n’avons ni ambition ni vanité. Nous avons repris les Temps Nouveaux à l’instigation de Grave. Il demandait qu’on le déchargeât des dettes et de toute la cuisine du journal (administration, etc.) . Guérin accepta tout, — Je m’embarquai dans la galère sans aucune espèce d’enthousiasme, Grave retardant sans cesse son retour d’Angleterre et les camarades me pressant, Guérin et moi lançâmes le premier numéro, en juin 1919 — à la grande fureur de Grave. Puis la vie continua à être impossible. ”
