Gabriel Charmes, Revue des Deux Mondes
“ A la fin de la VIe dynastie, la civilisation égyptienne aboutit tout à coup à une sorte de vide béant, dans lequel elle s’abîme et s’engloutit pour ne renaître que quatre cent trente-six ans plus tard avec la XIe dynastie. Pendant quatre siècles et demi, pas une stèle, pas une statue, pas un tombeau, pas le moindre fragment de pierre, de bois ou de bronze ne nous apporte un témoignage quelconque de la persistance de la vie égyptienne. ”
