Ernest Capendu, La Vivandière de la 17e légère… (1868)
“ Le dragon n'avait pas fini qu'il était collé le long du mur, la face empourprée et la langue pendante... Dame!... j'ai la poigne solide; et j'aimais mon ancien capitaine... On nous sépare, le dragon crie et m'agonise, je lui ferme la bouche à poing fermé... Tu comprends? on est soldat ou on ne l'est pas, c'est-à-dire que l'on a un sabre sur la cuisse gauche... — Une!... deux!,... le premier coin venu !... — que je lui dis. —Ça me va ! —qu'il répond. Et nous voilà dans le jardin de l'établissement : les camarades tenaient des chandelles. ”
