Ophtalmoplégie

Définition et enjeux

William Nicati Physiologie oculaire humaine et comparée… (1909)

C'est là le tableau de l'ophtalmoplégie corticale, symptôme des altérations qui ont leur siège dans l'écorce cérébrale en ses deux foyers et surtout dans l'antérieur, qui est le foyer proprement moteur de l'œil : forme de paralysie plus troublante pour celui qui en est l'objet qu'apparente à l'observateur, affection généralement passagère, même si la lésion est durable, à cause des suppléances et de l'autoéducation possibles.
Source : Gallica

James Purves-Stewart Le diagnostic des maladies nerveuses (1910)

L'ophtalmoplégie externe se présente généralement seule, et s'associe rarement à la variété interne. Lorsqu'elles se combinent, nous avons affaire à l'ophtalmoplégie totale, dans laquelle les yeux sont fixes et immobiles, les pupilles sans aucune réaction, les deux variétés de nystagmus réflexe optique et vestibulaire perdues et où le malade ne peut regarder un point donné qu'en tournant sa tête en bloc vers ce point. L'ophtalmoplégie externe nucléaire peut se combiner avec la paralysie motrice des membres si la lésion s'étend en avant et implique l'un ou l'autre des faisceaux pyramidaux
Source : Gallica

Maurice Debove Traité élémentaire de clinique médicale… (1905)

Précédée ou non de céphalée, de vomissements, une ophtalmoplégie soit interne, soit externe, généralement partielle, se constitue, tantôt brusquement, par ictus, tantôt peu à peu. L'ophtalmoplégie peut devenir totale, surtout en cas de syphilis ; le début par la musculature externe est le plus commun. La paralysie de la IIIe paire peut être précédée d'hémiplégie, habituellement sans hémi-anesthésie.
Source : Gallica

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