Priscillianisme

Définition et enjeux

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Cinq évêques renoncent au priscillianisme, & ils ne retractent que des erreurs. Dictinius, évêque d’Astorga, qui abjure le priscillianisme, est en Espagne en si grande odeur de sainteté, qu’on en célebre la fête tous les ans. Est-ce qu’on donneroit le titre de saint à celui qui auroit vécu la plus grande partie de sa vie dans la plus impure secte du monde ?
Ce qu’il y a de singulier par rapport à la doctrine, c’est qu’on vint à condamner dans les Priscillianites un sentiment que l’on a canonisé en la personne de S. Augustin. Voici trois faits certains : 1°.
”
Source : Wikisource

Adolph Busé,  S. Paulin, évêque de Nole, et son siècle… (1858)

“ Pour ne rien dire des débats relatifs à l'origénisme qui troublèrent l'Orient et l'Occident, du priscillianisme qui remua toute l'Espagne , du donatisme qui agita l'Afrique , du schisme sanglant d'Ursicinus à Rome, et du long schisme de Paulin, et de Mélétius à Antioche, — ces divisions, quoique désastreuses par leurs conséquences, ne se sont fait sentir que dans quelques parties, isolées de l'Église, — quels n'ont pas été les ravages exercés et par l'arianisme qui, après un grand nombre de transformations perfides ”
Source : Gallica

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