Fédor Dostoïevski,
Les Possédés
“ Daria Pavlovna s’était déjà rapprochée de Barbara Pétrovna, mais l’exclamation de mademoiselle Lébiadkine lui fit brusquement retourner la tête, et elle resta debout devant sa chaise, les yeux attachés sur la folle. — Assieds-toi, Dacha, dit Barbara Pétrovna avec un calme effrayant ; plus près, là, c’est bien ; tu peux voir cette femme, tout en étant assise. Tu la connais ? — Je ne l’ai jamais vue, répondit tranquillement Dacha, et, après un silence, elle ajouta : — C’est sans doute la sœur malade d’un M. Lébiadkine. ”
