Jules-César Savigny,
Savigny
(1852)
“ En 1843, il disait au Conseil municipal de Provins, dans une lettre mémorable, que la ville conservera toujours précieusement dans ses archives : « que les sentiments d'affection profonde, conçus dans son enfance pour la ville qui était sa première, sa vraie patrie, s'étaient conservés dans son coeur sans que le temps, l'éloignement, le malheur y aient jamais porté la moindre atteinte. » M. de Savigny a voulu, au-delà des bornes de sa vie, continuer les preuves de cette tendre, de cette profonde affection, dont il avait honoré sa ville natale pendant son existence ”
