Jean-Baptiste-François de Lévis

Définition et enjeux

Portrait de Jean Féron Jean Féron Le drapeau blanc

Il faut empêcher cette retraite, comme vous le pensez bien, afin qu’elle reste en son camp comme en une souricière où Messieurs les Anglais en auront vite raison. Sans chef réel et de valeur, elle n’est qu’un jouet. Lévis, je le connais, est un homme de talent, un militaire capable de relever le moral de l’armée et d’en faire une massue contre l’Anglais. Mais Lévis est à Montréal, et il lui faudra au moins cinq jours pour rejoindre l’armée dans son camp.
Source : Wikisource

Louis de Santi La baronnie de Montmaur : épisodes des guerres religieuses du XVIIe siècle… (1936)

Elisabeth de Lévis était une fille naturelle d'Alexandre de Lévis, marquis de Mirepoix, sénéchal de Carcassonne et de Béziers (celui-là même que nous avons vu figurer au combat de Souilhe) et d'Isabeau Dufaur; son frère portait les noms de Jean-Antoine de Lévis, seigneur de La Barraque. Elle n'avait donc aucune parenté avec les Montmaur et elle n'avait certainement pas été en relations avec Benjamin de. Lévis, puisqu'elle avait fait profession à l'âge de vingt ans, le 6 novembre 1652, c'est-à-dire quelques mois à peine avant la mort de Benjamin. Mais les légendes, on le sait, ont la vie dure.
Source : Gallica

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