“ Il faut empêcher cette retraite, comme vous le pensez bien, afin qu’elle reste en son camp comme en une souricière où Messieurs les Anglais en auront vite raison. Sans chef réel et de valeur, elle n’est qu’un jouet. Lévis, je le connais, est un homme de talent, un militaire capable de relever le moral de l’armée et d’en faire une massue contre l’Anglais. Mais Lévis est à Montréal, et il lui faudra au moins cinq jours pour rejoindre l’armée dans son camp. ”
Jean-Baptiste-François de Lévis
Définition et enjeux
Citations sur “Jean-Baptiste-François de Lévis”
Louis de Santi, La baronnie de Montmaur : épisodes des guerres religieuses du XVIIe siècle… (1936)
“ Elisabeth de Lévis était une fille naturelle d'Alexandre de Lévis, marquis de Mirepoix, sénéchal de Carcassonne et de Béziers (celui-là même que nous avons vu figurer au combat de Souilhe) et d'Isabeau Dufaur; son frère portait les noms de Jean-Antoine de Lévis, seigneur de La Barraque. Elle n'avait donc aucune parenté avec les Montmaur et elle n'avait certainement pas été en relations avec Benjamin de. Lévis, puisqu'elle avait fait profession à l'âge de vingt ans, le 6 novembre 1652, c'est-à-dire quelques mois à peine avant la mort de Benjamin. Mais les légendes, on le sait, ont la vie dure. ”
Francis-Joseph Audet,
Jean-Daniel Dumas, le héros de la Monongahéla
“ On ne saurait être à la fois plus gracieux et plus juste. L’estime et l’amitié du chevalier de Lévis étaient faveurs précieuses qu’il faisait bon mériter. ↑ Documents relating to the Colonial History of New York. ”
Edmond-Jean-François Barbier, Journal historique et anecdotique du règne de Louis XV. T. 2 (1847-1856)
“ Le comte de Lévis est un homme trèsvif, peu circonspect et très-capable de l'un et de l'autre; mais, avant que ces motifs fussent connus, le public voulait attribuer la lettre de cachet à quelque contravention du comte aux ordonnances contre les convulsionnaires. 19. -M. le premier président et les présidents de Maupeou et de Blancmesnil ont été, le 5, porter les remontrances du parlement au sujet de l'arrêt du conseil du4" mai. Le roi a répondu qu'il les ferait examiner dans son conseil. ”
Jean Duplan, Pétition aux fins du rétablissement légal de la garde nationale de Paris… (1829)
“ Ce qu'il y a de plus honteux dans ce refus d'obtempérer à un grand actede justice, c'est que le comte de Lévis oubliant à-lafois et ce qu'il devait à l'honneur et ce qu'il devait à ia justice des hommes, ce qu'il devait à quarante mille citoyens aussi dévoués que lui à la Charte et à la monarchie, et ce qu'il devait à la représentation nationale dont il faisait partie, répondit insolemment qu'il ne devait rendre compte de ce qu'il voyait dans l'exercice de ses fonctions, qu'au Roi et aux Princes. ”
Théodore Anne, M. le Comte de Chambord à Wiesbaden… (1851)
“ M. le duc de Lévis était bien jeune encore lors de la Restauration de 1814. Digne fils d'un homme que son mérite avait porté si haut, et dont la mémoire est aussi chère aux arts, qu'il cultivait avec succès, qu'à la politique, qu'il honora par sa droiture et son esprit, M. de Lévis commença sa carrière militaire en 1815, auprès de Monseigneur, duc d'Angoulême, qui le prit pour un de ses aides-de-camp. ”
Pierre-Sébastien Laurentie,
Le Duc de Lévis . (Signé : Laurentie…
(1863)
“ Et c'est ici tout l'homme, mais c'est aussi tout le prinee. Il y avait en ces deux natures très différentes, l'une plus sympathique, l'autre plus contenue, de tels liens de devoir, de confiance et d'affection, que l'une n'aurait pu être blessée sans que l'autre le fût à la fois. Chacun sentait ce qu'il y avait de profond en cette communauté de pensée ; de là la foi dans la parole du duc de Lévis ; on y croyait comme à la parole du Prince. C'est pourquoi, lorsque le duc de Lévis s'en venait passer quelques mois en France, il était pour tous comme une image du prince absent ”
Jean Féron,
Les trois grenadiers
“ Le laboureur, énormément appauvri et dépourvu des premières nécessités, perdait courage. Le soldat, affamé sur sa pauvre ration, menaçait de déserter. La plus lourde tâche de M. de Lévis, durant ce terrible hiver, fut de maintenir le moral de son armée. Car dans cette armée comme parmi le peuple c’étaient toujours les mêmes murmures : « Si Monsieur Bigot et ses associés mangent et boivent bien, comment se fait-il que nous ne puissions bien manger et boire ? Est-ce que nous ne le méritons pas autant que ces messieurs de la Grande Compagnie ? » ”
Louis de Santi, La baronnie de Montmaur : épisodes des guerres religieuses du XVIIe siècle… (1936)
“ Le principal des accusés, Jean-Claude de Lévis, qui se donnait comme le chef du protestantisme militant de la province et comme l'héritier du baron d'Audou, de terrible mémoire, était d'ailleurs regardé comme un malfaiteur redoutable, un véritable chef de ban- des, disposant d'une influence considérable dans les montagnes. ”
Charles Lefeuve, Histoire du Lycée Bonaparte (Collège Bourbon… (1862)
“ C'est pourquoi le duc de Lévis doit inspirer à tout le monde beaucoup d'estime pour son caractère et beaucoup d'admiration pour son dévouement inaltérable à la cause d'un proscrit, dont l'éloignement ne saurait faire un paria. ”
Pierre-Sébastien Laurentie,
Le Duc de Lévis . (Signé : Laurentie…
(1863)
“ Après ces secousses de 1815, l'ordre se refait, et la France semble se façonner à la pratique de la liberté, si ce n'est que les partis font de la liberté une révolte. Le jeune Gaston de Lévis ne paraît point alors dans la politique; il suit en paix la carrière des armes. Il est devenu aide-de-camp de M. le duc d'Angoulême avec le grade de chef .d'escadron, et sa vie s'écoule, à ce grand exemple, à l'étude des choses militaires. ”
Pierre-Sébastien Laurentie,
Le Duc de Lévis . (Signé : Laurentie…
(1863)
“ Le père de Gaston de Lévis ne put pas suivre jusqu'au bout la même fortune; la révolution avait changé la destinée des vieilles races; à défaut des armes, les lettres ornèrent sa vie, deux gloires également chères à la France. ”
Pierre-Sébastien Laurentie,
Le Duc de Lévis . (Signé : Laurentie…
(1863)
“ « Il y a quelque chose de plus fort que l'intérêt, c'est le dévouement. » Pensée de philosophe, digne d'être ici rappelée, et d'autant plus que celui qui l'a écrite est le père de celui qui l'a le mieux vérifiée par sa noble vie (1) .. M. le duc de Lévis, à qui nous consacrons avec émotion un dernier hommage, a montré en effet que la grande force de l'homme est celle du dévouement; c'est par l'abnégation qu'éclate l'énergie de l'âme ”
Henri-Raymond Casgrain,
Les français au Canada : Montcalm et Lévis
(1913)
“ Le chevalier de Lévis se mit en personne à la tête d'un parti de Canadiens pour explorer, à l'ouest de Carillon, une issue appelée le chemin des Agniers, par où l'on craignait que les Anglais ne vinssent à déboucher et à menacer les derrières de l'armée. Lévis étonna les coureurs de bois par son entrain et par sa résistance aux fatigues, les suivant à pied à travers les montagnes et les forêts, partageant leur nourriture et couchant comme eux à la belle étoile. ”
Henri-Raymond Casgrain,
Les français au Canada : Montcalm et Lévis
(1899)
“ L'armée passait la nuit aux retranchements, et le marquis s'étonnait de l'activité du chevalier de Lévis, qui, robuste et plus jeune que lui, supportait sans paraître s'en apercevoir les fatigues et les veilles : « Vous êtes heureux d'être infatigable. C'est toujours au mieux. Avant de vous coucher, je serai bien aise d'avoir de vos nouvelles. Tout ce que vous faites, mon cher chevalier, est toujours très bien. S'il ne fallait que votre vigilance pour sauver le pays, la besogne serait sûre ; mais il faut autre chose. » ”
Louis Tisseron, Notice nécrologique sur Mme la duchesse de Lévis… (1854)
“ Aujourd'hui, la France et les pauvres ont une nouvelle et immense perte à déplorer, et c'est avec empressement que nous nous associons à la douleur publique, en payant un juste tribut d'hommages aux belles qualités de Mme la duchesse de Lévis. ”
Pierre-Sébastien Laurentie,
Le Duc de Lévis . (Signé : Laurentie…
(1863)
“ On sait quel était l'admirable dévouement de M. le due de Lévis ; il avait tout abandonné pour attacher sa destinée à l'auguste chef de la maison de Bourbon. C'a été l'honneur et la récompense d'une vie d'abnégation que d'expirer dans les bras de Celui à qui il s'était consacré tout entier. La haute société européenne entourait le duc de Lévis de son estime et de son respect. Nos amis seront, comme nous, vivement attristés de la perte cruelle que sa mort fait subir à nota cause. L' Union rappellera les traits de cette noble carrière vouée à — 26 — l'honneur, au devoir, à la fidélité. ”
Laure Conan,
La Sève immortelle
“ Sur votre pays si beau, le souffle de la France a passé. Il y eut un silence profond... et Lévis reprit comme se parlant à lui-même : — Rien n’arrive par hasard. La fortune n’est qu’un mot. Les vues de la Providence nous sont inconnues. ”
“ Écrit de ma main aux Trois-Rivières, ce 14 septembre 1759. Marquis de LÉVIS. — C’est parfait, approuva Mme Péan. — On croirait, dit Foissan avec un sourire légèrement ironique, entendre la voix de Monsieur de Lévis dictant cet ordre à Monsieur de Ramezay. — Ami Foissan, ricana Péan, il faudrait croire à présent que l’écriture de ce message est de la main personnelle de Monsieur le marquis de Lévis, et non plus de celle de Monsieur Hughes Péan. — Oh ! sourit Foissan avec vanité, rien de plus facile de transformer votre main en celle de Monsieur le marquis ; il ne suffit que d’un modèle. ”
Henri-Raymond Casgrain,
Les français au Canada : Montcalm et Lévis
(1899)
“ Lévis dit ailleurs : t J'ai la confiance de toutes les troupes, même des Canadiens et des sauvages, qui disent que je suis un homme comme eux ; c'est la dernière marche que j'ai faite pour notre expédition qui me procure cet éloge, qui est grand parmi les sauvages. ”
Henri-Raymond Casgrain,
Les français au Canada : Montcalm et Lévis
(1913)
“ Le marquis termina son discours en les exhortant à aller tous se réunir au camp du chevalier de Lévis; qu'ils y trouveraient toutes les munitions de guerre et de bouche dont ils avaient besoin ; que les missionnaires allaient même s'y établir, et que c'était là où les enfants de la prière les rencontreraient; que le chevalier de Lévis leur expliquerait la volonté de leur père; que lui-même serait toujours prêt à écouter les avis et les représentations de leurs chefs. ”
Louis de Santi, La baronnie de Montmaur : épisodes des guerres religieuses du XVIIe siècle… (1936)
“ Tout cela est possible et il est aujourd'hui difficile, à trois siècles de distance, de savoir de quel côté se trouve la vérité. Un argument de poids vient même à l'appui de la possibilité d'une erreur judiciaire; c'est que Michel de Lévis, dont l'affection pour son frère et pour la mémoire de son frère étaient connus de tous, se réconcilia, quelques années après, avec son neveu Gaston et, par un accord du 26 avril 1659, lui restitua tous ses biens, y compris la seigneurie de Léran. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ De retour en France, il obtint, par arrêt du parlement de Toulouse, le maintien de la prérogative de juger les délits d'hérésie dans toute l'étendue de ses fiefs. — Gaston François de Lévis, marquis, puis duc de M., maréchal de France, servit avec distinction en Italie, fut, en récompense, promu successivement aux grades de maréchal de camp et de lieutenant général, remplit d'importantes missions à Vienne et à Londres, et reçut en 1751 le bâton de maréchal. Il remplaça en 1756 le maréchal de Richelieu dans le gouvt du Languedoc, et mourut à Montpellier en 1757. ”
Henri-Raymond Casgrain,
Les français au Canada : Montcalm et Lévis
(1899)
“ Si elle se concluait avant qu'il eût capitulé, le Canada resterait à la France. Les premières paroles qu'il avait adressées à Lévis, en apprenant la levée du siège, avaient été pour le consoler de son cruel désappointement : « Il n'y a pas de notre faute, disait-il. Nous aurons en tout temps la consolation de dire, et tout l'univers en conviendra, que nous avons fait même au delà de ce qui était possible aux hommes. « Quant à moi, je ne vois rien de désespéré; nous persévérerons l'un et l'autre de notre mieux : il faut espérer que la divine Providence bénira nos travaux. » ”
Pierre-Sébastien Laurentie,
Le Duc de Lévis . (Signé : Laurentie…
(1863)
“ Tel a été l'homme modeste que pleure l'exil, et tel est le témoignage que rendent tous les coeurs à cette mémoire. Et ici je ne sais plus de paroles pour égaler là douleur de cette mort. Aussi bien, voici que nous viennent des récits plus touchants que tous les hommages. Quel spectacle a vu Venise en ces derniers jours ! Le duc de Lévis mourant à son poste après une si longue fidélité, et — 24 — mourant comme mouraient les vieux chrétiens, la croix sur les lèvres et le coeur plein de sérénité et d'espérance ”
Joseph Nadaud, Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges…
“ XVII. – Antoine d’Anglars, écuyer, Sgr de Bassignac, rendit hommage à Charles de Lévis, baron de Charlus, le 5 juin 1560. Il servait en 1587 en qualité d’homme d’armes de Claude Lévis, chevalier de l’ordre du roi. Il avait épousé, le 21 février 1574, Antoinette de Gouzel, fille de Guy, Sgr de Ségur et de Marmiesses, et de Louise Pouzol. Il eut : 1° Guy, qui suit ; 2° Gabriel ; 3° Jean, auteur de la branche de La Garde. Il épousa, le 24 novembre 1620, Françoise de Maslaurent, dont : A. – Claude, écuyer, marié, en 1663, à Marie de Tautal, dame de La Garde. ”
Jean Féron,
Les trois grenadiers
“ Mais un jour on voyait apparaître devant l’île d’Orléans des navires anglais au lieu des navires qu’on espérait de France. Et ces navires portaient des soldats en quantité, des armes, des munitions, des vivres, si bien que l’ennemi ainsi renforcé pouvait enfermer les troupes françaises dans un cercle de fer et les anéantir. M. de Lévis leva le siège pour se retirer au Fort Jacques-Cartier et de là sur Montréal où il concentra toutes ses forces pour tenter un dernier effort contre un ennemi dix fois supérieur en nombre. ”
Pierre-Sébastien Laurentie,
Le Duc de Lévis . (Signé : Laurentie…
(1863)
“ Monseigneur, sa correspondance, le dévouement de tous les jours revenaient sans cesse, mais constamment, dans son esprit troublé. À la fin de la journée, M. de Lévis perdit la force et l'usage de la parole. Cette nuit fut bien douloureuse ; la lutte de cette constitution énergique contre la mort fut affreuse. A quatre heures et demie du matin, tout indiquant l'approche du dernier moment, Monsieur le comte de Chambord fut prévenu; il avait voulu voir une dernière fois son vieux et fidèle serviteur, l'ami de toute sa vie, leconfident de ses pensées les plus intimes. ”
Louis Tisseron, Notice nécrologique sur Mme la duchesse de Lévis… (1854)
“ Près de cette tombe ouverte, à la suite de souffrances cruelles et courageusement supportées,s'était rassemblée l'élite de la société française. Il y avait là les plus beaux noms de notre histoire et la plupart des sommités politiques, intellectuelles et aristocratiques du pays. La mort de Mme la duchesse de Lévis avait éveillé dans tous les coeurs un douloureux retentissement. C'est que personne ne réunit à un plus haut degré cet heureux ensemble de qualités solides et brillantes et de douces vertus, qui à toutes les époques de notre histoire ont distingué les femmes des classes supérieures ”
Pierre-Sébastien Laurentie,
Le Duc de Lévis . (Signé : Laurentie…
(1863)
“ Et en ce qui regarde le.duc de Lévis, pour savoir le prix de son dévouement, il faut songer à son penchant singulier pour la retraite et pour les goûts calmes de la vie. Désormais, la jouissance de lui-même lui est interdite ; à la solitude qu'il aime va succéder un mouvement de vie extérieure, avec une agitation sans trêve et des devoirs chaque jour nouveaux. Et néanmoins tout sera si naturel et si simple en cette vie agitée, que nul n'y soupçonnera jamais un effort. ”
Joseph Marmette,
L’intendant Bigot
“ Il était, pour le moins, téméraire d’oser continuer la lutte. Pourtant M. de Lévis, aidé par la bravoure des troupes françaises et le sublime dévouement des Canadiens, qui ne se pouvaient décider à se séparer de cette cruelle mère-patrie qui tournait le dos à ses enfants, afin de ne les voir pas expirer pour elle, M. de Lévis voulut tenter un suprême effort pour reprendre Québec. L’hiver était à peine fini, et le fleuve charriait encore d’épais glaçons, que, le 20 avril 1760, les glorieux restes de la milice et de l’armée s’ébranlaient de nouveau pour la victoire ou la mort. ”
Louis Tisseron, Notice nécrologique sur Mme la duchesse de Lévis… (1854)
“ Les âmes d'élite ont le privilège de sentir plus vivement la douleur. Celle de M. le duc de Lévis fut audessus de toute expression. Que de déchirements, que de tortures dans cette séparation qui succédait tout à coup à l'union la mieux assortie, la plus heureuse, toujours consacrée au triomphe des mêmes principes, toujours ennoblie par les mêmes luttes, le même dévoue-, ment. Pour résister à de telles épreuves, il faut cette force surhumaine que le christianisme inspire. ”
Napoléon Bourassa,
Jacques et Marie, souvenir d’un peuple dispersé
“ Cependant Lévis ne balance pas ; il jette autour des remparts cette poignée de monde, et il fait commencer les tranchées : il comptait sur la Providence — les colons étaient habitués à tout attendre d’elle il espérait encore recevoir des secours de la France ; — On croit si difficilement à l’abandon d’une cause à laquelle on a tout sacrifié soi-même ! Tout dépendait de la promptitude que notre métropole ou l’Angleterre mettrait dans l’expédition des envois de troupes. ”
