Pierre Maël, Un mousse de Surcouf (1925)
“ Lady Stanhope exprima toute sa pensée :« Monsieur, la liberté de mourir de faim et de soif est de celles dont l’homme ne saurait se réjouir. Or, il me semble que, sur ce rocher, il n’y ait point de place pour d’autre liberté. »Le corsaire salua poliment et répondit avec un sourire ironique :« En vérité, milady, je ne croyais pas avoir encouru une semblable méfiance de votre part. Est-il un seul de mes actes qui puisse justifier cette appréhension d’abandon que vous me faites connaître sans déguisement ? »Elle parut touchée du reproche que son insinuation avait mérité. ”
