Saint-René Taillandier,
Revue des Deux Mondes
“ Il y a un écrivain qui, bien mieux que Schiller, devait attirer les sympathies de Louis Boerne : c’est le grand humoriste allemand, c’est ce rêveur inspire qui a répandu à profusion dans ses romans fantastiques toutes les tendresses du cœur le plus aimant, tous les trésors de l’imagination la plus riche. Si Louis Boerne, en jugeant les œuvres du théâtre, est le continuateur de Lessing, dans ses articles de fantaisie, dans tous ses travaux de polémique ou de dilettantisme littéraire, il est le plus brillant disciple de Jean-Paul. ”
