“ Ce n’est pas un fantôme qui surgit sur les flots et que le vent emporte... C’est vous, vous, ô ma sœur de désespoir, qui m’évoquez ma reine. Oh ! demeurez ainsi, immobile, rigide sous la robe de deuil... car je la reconnais. Ce n’est plus Marie-Reine que je porte en cette barque, c’est la Reine Marie... ”
Marie-Reine
Définition et enjeux
Citations sur “Marie-Reine”
J.-H. Rosny aîné,
Le Cœur tendre et cruel
“ L’amour monta, venu du fond des créatures et des météores. Le jeune Georges se sentit un petit esclave ardent et soumis. Marie évoquait les phrases qui sautillent à travers la comédie et l’opérette ; elle n’en percevait pas l’usure ; elles étaient charmantes comme au temps lointain de leur nouveauté. Pour Marie, presque vierge de littérature, rien n’a vieilli. Une fraîcheur éternelle fait tout reverdir : les clichés sont les feuilles de l’âme, pareilles à chaque printemps, à chaque printemps imprévues. Marie fut la reine du rêve. C’est elle qui tenait la force et le commandement. ”
“ Je retourne dans l’île. — Oh ! cher, exilez-vous loin du monde. Cachez jalousement votre bonheur. Emmurez-vous, les doux amants, dans un bel ermitage où rien des laideurs et des horreurs humaines ne viendra jusqu’à vous. Les années passeront sans ronger la tendresse ; Marie-Reine, à vos yeux, aura toujours vingt ans ; pour elle, vous serez toujours le fier jeune homme que ses pleurs appelaient, que son deuil évoquait. ”
comtesse de Louise-Eléonore-Charlotte-Adélaide d'Osmond Boigne, Récits d'une tante (Vol. 4 de 4…
“ «Marie était trop, parfaite pour ce monde; nous ne la comprenions pas; elle planait trop au-dessus de nous.» Mais alors, elle, (p. 292) aurait mieux aimé qu'elle fût plus terre à terre dans le salon, et je l'ai souvent vue souffrir de ses réticences peu obligeantes.Ce qui m'a fait naître l'idée des instincts princiers que la princesse Marie possédait sans s'en douter, c'est qu'elle n'était jamais si heureuse que pendant les visites prolongées qu'elle faisait à la reine des Belges que les habitudes allemandes de son mari ont entourée de la plus étroite et minutieuse étiquette. ”
Maxime de La Rocheterie, Histoire de Marie-Antoinette, Volume 2…
“ «Regardez, dit-il, voilà la Reine; voilà le Prince royal.» Le pauvre petit Dauphin est là, assis sur la table; un brigand apostrophe Marie-Antoinette: «Si tu aimes la nation,»dit-il d'une voix rauque, «mets ce bonnet sur la tête de ton fils.» Et il lui tend un bonnet rouge. La Reine prend le bonnet et le pose sur la tête du Dauphin. La chaleur est affreuse. Le petit prince étouffe sous cette immonde et épaisse coiffure. Santerre lui-même est ému de pitié: «Otez le bonnet à cet enfant, dit-il, il a trop chaud.» ”
Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, La jeunesse de la reine Marie-Amélie… (1891)
“ C'est bien ainsi que nous nous figurons la reine MarieCaroline : extrême dans le bien et dans le mal, irascible, altière, passionnée, ayant soif de plaisir et de domination, ardente comme toutes les femmes qui se mêlent de politique, impétueuse dans ses affections et dans ses ressentiments ”
Marie de France, Poésies de Marie de France
“ La reine irritée saisit sa fille par le bras, l’accable d’injures ; les deux amants sont séparés, la jeune fille est étroitement renfermée, et le roi est invité de faire veiller de près sur la conduite de son fils. Quel est le chagrin des jeunes gens ! Le prince ne pouvant supporter l’absence de son amie, il prend en haine la maison paternelle et veut l’abandonner. Dans ce dessein il va trouver le roi et lui parle en ces termes : Sire, je viens vous demander une grace, et j’ose espérer que vous ne me la refuserez pas. Je veux être armé chevalier, je veux aller en pays ”
Adolphe Retté,
Les rubis du calice
(1924)
“ Pour moi, j’invoque alors Marie en tant que Reine de la France à qui elle apporte la Sagesse et la Miséricorde, pour qui elle ne cesse d’être l’Étoile du Matin. C’est dans ce sentiment que j’aime à dire les trois Ave du début. ”
Maxime de La Rocheterie, Histoire de Marie-Antoinette, Volume 2…
“ «C'est trop fort aussi, murmure-t-elle; cela va au delà de toute patience humaine [1087] .»Le mouvement se ralentit un instant; une femme, l'œil en feu, le poing fermé, s'arrête devant Marie-Antoinette: «Tu es une infâme,» vocifère-t-elle, «nous te pendrons.»—«Vous ai-je jamais fait aucun mal?» répond douloureusement la Reine.—«Non, mais tu fais le malheur de la nation.»—«On vous trompe; j'ai épousé le Roi de France; je suis la mère du Dauphin, je suis Française; jamais je ne reverrai mon pays; je ne puis être heureuse ou malheureuse qu'en France; j'étais heureuse, quand vous m'aimiez.» ”
Louis Morin,
Histoires d'autrefois. 2, Le cabaret du Puits-sans-vin…
(1885)
“ Nous vivons aujourd'hui dans des temps moins troublés, la bonne fortune du Puits-sans-Vin en est la preuve, et, puisque notre reine Marie favorise les beaux esprits, profite de celui que tu as pour gagner quelque bonne place auprès d'elle. Quelqu'un de ces messieurs te présentera ; va, sois honnête homme, crains Dieu, aime ton père, ta mère et le roi. ”
Maxime de La Rocheterie, Histoire de Marie-Antoinette, Volume 2…
“ Bientôt l'émeute envahit la salle. Santerre entre le premier et, interpellant les grenadiers: «Faites place, dit-il, pour que le peuple voie la Reine.» Puis se tournant vers Marie-Antoinette: «Madame, reprend-il, vous êtes trompée; le peuple ne vous veut pas de mal. Si vous vouliez, il n'y aurait pas un d'eux qui ne vous aimât autant que cet enfant,» ajoute-t-il, en désignant le Dauphin. «Au reste, n'ayez pas peur, on ne vous fera pas de mal.»—«Je ne suis ni égarée, ni trompée [1085] , répond la Reine, et je n'ai pas peur; on ne craint jamais rien, lorsqu'on est avec de braves gens.» ”
Alexandre Dumas,
Le Collier de la Reine, Tome I
“ Mais je penserai à vous, ajouta la reine avec bonté.Jeanne appuya ses lèvres sur sa main, comme si elle y déposait son cœur, et sortit, laissant Marie-Antoinette toute possédée de chagrins et de vertiges.«Les chagrins de l'impuissance, les vertiges du désir, se dit Jeanne. Et elle est la reine! Oh! non! elle est femme!» ”
Adolphe Orain,
Contes de l’Ille-et-Vilaine
“ La reine trouva Marie fort à son gré, et dès le lendemain la conduisit dans une chambre remplie de filasse. — « Voici du travail, mon enfant, lui dit-elle ; tourne ton rouet tant que tu voudras, personne ne te dérangera. Je t’enverrai prendre aux heures des repas et te ferai promener dans les jardins pour te distraire. » ”
Maxime de La Rocheterie, Histoire de Marie-Antoinette, Volume 2…
“ Quels qu'eussent été les refroidissement des dernières années, Marie-Antoinette ne pouvait voir, sans un déchirement de cœur, s'éloigner cette amie à laquelle l'unissaient quinze ans d'affection et tous les souvenirs de sa vie heureuse. C'était le premier lien qui se brisait; c'était l'amitié qui devait fuir devant les préventions et le meurtre: triste et trop intelligible présage du sort réservé à la Reine elle-même. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Et Marie-Antoinette, par la séduction et par la pitié, est une autre Marie Stuart, aussi brillante, aussi malheureuse que la première, mais plus pure, plus élevée, plus sérieuse, arrivant en un mot à l’heure de l’épreuve sans ce triste cortège de tout un passé personnel à expier. Comme reine, comme femme, elle peut avoir ses faiblesses, ses troubles secrets, ses révoltes ; elle n’a point à s’humilier devant la mort, et s’il est une figure à laquelle le jour de l’histoire soit propice, qui ne souffre aucunement des divulgations les plus intimes, c’est celle-là. ”
François-René de Chateaubriand,
Les martyrs ; Essai sur la littérature anglaise…
(1901)
“ Environnée du choeur des veuves, des femmes fortes et des vierges sans tache, Marie est assise sur un trône de candeur. Tous les soupirs de la terre montent vers ce trône par des routes secrètes ; la Consolatrice des affligés entend le cri de nos misères les plus cachées : elle porte aux pieds de son Fils, sur l'autel des parfums l'offrande de nos pleurs ; et, afin de rendre l'holocauste plus efficace, elle y mêle quelques-unes de ses larmes divines. Les esprits gardiens des hommes viennent sans cesse implorer, pour leurs amis mortels, la Reine des miséricordes. ”
Marie de France, Poésies de Marie de France
“ Pour vous mon amour est sincère, je vous accorde toute ma tendresse, soyez mon ami et moi votre amie. Je vous remercie beaucoup, madame, de l’honneur que vous me faites ; je ne puis en profiter, puisque je suis à la solde du roi. En entrant à son service, je lui promis foi et fidélité, je lui promis de défendre sa vie et son honneur ; j’ai renouvelé mon serment et jamais je ne le trahirai. [272] À ces mots, il salua la reine et prit congé d’elle. En le voyant partir la princesse soupire, Povre le tenist entur lui, Qu’il ne péust servir autrui. ”
André Baillon, Histoire d’une Marie
“ Dans le temps il y avait une Marie sur la porte avec Hector ; il y avait une Marie bien propre dans sa cuisine ; il y avait une Marie près de Monsieur ; il y avait la Marie d’Yvonne, la meilleure, avec des lèvres — pas d’hommes — d’enfant sur le sein. Maintenant : la môme à d’Artagnan. Pouah ! Quoi ? Qu’oses-tu penser là, Marie ? Un jour, à l’ours, tu as dit précisément ce que tu penses : « Je partirai » ; et lui : « Londres est petit, si tu files, gare ! » « Gare », tu entends. Tu crois à « gare » comme tu crois à la Pipe de la Reine. ”
Société française d'études mariales. Session, À la redécouverte de Marie : aujourd'hui… (1973)
“ Nous sommes au lendemain de la Révolution. La noblesse et les royalistes voyaient en Marie la Reine des Reines, la mère du Roi des Rois, la patronne et la protectrice de la France: en 1790, Madame Elisabeth avait fait un voeu au Coeur Immaculé de Marie pour la conservation de la foi en France. La famille royale et beaucoup de personnes, dont la Duchesse de Doudeauville, s'étaient unies à ce voeu. Deux coeurs de l'or le plus pur -le coeur de Jésus et le coeur de Marie- furent fondus et envoyés à Notre-Dame de Chartres comme preuve de ce voeu (3) . ”
Lucile Duplessis, Le Cahier rouge de Lucile Desmoulins
“ COMPLAINTE DE MARIE ANTOINETTE,REINE DE FRANCE.Sur l’air de la complainte de Marie Stuart, reine d’Angleterre. De votre reine infortunée, François, écoutez les remords ; À la coupable destinée Demandez raison de mes torts. Près de mon palais solitaire, Autrefois plein de faux amis, Du peuple j’entends la colère Il m’accuse et moi je gémis. À tous les coups mon âme est prête, Mais où m’entraînent ces bourreaux ? Où suis-je ? J’entends sur ma tête Se croiser de fatals ciseaux. On m’arrache le diadême, Un voile est posé sur mon front ; Je vais donc survivre à moi-même ! ”
Maxime de La Rocheterie, Histoire de Marie-Antoinette, Volume 2…
“ Cléry montait en même temps, accommodait les cheveux des princesses, et, par ordre de Marie-Antoinette, apprenait à Madame Royale à se coiffer: prévoyant trop bien l'avenir, la malheureuse Reine voulait que sa fille pût se passer de tout service. Après le déjeuner, le Roi donnait quelques leçons au Dauphin jusqu'à onze heures; le jeune prince jouait ensuite jusqu'à midi. C'était l'heure de la promenade, et la famille royale tout entière descendait, quelque temps qu'il fît, parce que la garde, qu'on relevait à ce moment-là, voulait s'assurer par ses yeux de la présence des prisonniers. ”
Reine Garde, Marie-Rose, histoire de deux jeunes orphelines (1855)
“ Oui, Reine, interrompit la mère Louise, je vous porte une sincère affection, et je veux vous le prouver en vous donnant des conseils, dont j'espère vous voir profiter. Votre coeur est trop sensible, trop aimant ; par conséquent, tout à fait en désaccord avec votre condition de servante, qui peut durer longtemps, toute votre vie, peut-être. Vous avez donc besoin, plus qu'un autre, de courage, de résignation, pour soutenir les épreuves de toute espèce attachées à cette condition ”
Maxime de La Rocheterie, Histoire de Marie-Antoinette, Volume 2…
“ «Résolue au sacrifice qu'on lui demandait, raconte M. de Beauchesne, qui a recueilli, sur cette scène émouvante, les précieux souvenirs de la duchesse d'Angoulême, la Reine était assise auprès du lit de son fils: «Dieu veuille que cet enfant soit heureux!» dit-elle.—«Il le sera, ma sœur,» répondit Mme Élisabeth en montrant à la Reine la figure naïve, ouverte, douce et fière du Dauphin.—«Toute jeunesse est courte comme toute joie,» murmura Marie-Antoinette, [Pg 501] avec un serrement de cœur indicible; «on en finit avec le bonheur, comme avec toute autre chose!» ”
Alexandre Dumas,
Le Collier de la Reine, Tome II
“ Jamais l'affluence n'avait été aussi grande à la cour; jamais la curiosité n'avait aussi profondément fouillé les traits d'une reine en péril. Marie-Antoinette fit face à tout, terrassa ses ennemis, enivra ses amis; changea les indifférents en zélés, les zélés en enthousiastes; et parut si belle et si grande que le roi lui en adressa publiquement ses félicitations. ”
Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, La jeunesse de la reine Marie-Amélie… (1891)
“ MarieAntoinette, avant d'entreprendre le fatal voyage de Varennes, n'a pas eu plus d'inquiétudes et plus d'angoisses. 100 LA JEUNESSE DE LA REINE MARIE-AMÉLIE XVII LA FUITE EN SICILE. La crainte et la colère se disputent l'âme de de Marie-Caroline. La malheureuse reine se demande si les prisons où elle a fait enfermer tant de libéraux Napolitains ne lui sont pas destinées à elle-même, et si elle n'aura point, comme sa soeur, son Temple et sa Conciergerie. L'idée d'être la prisonnière des Français l'affole. Elle aimerait mieux mille fois la mort. ”
J.-M. Garin, Cantiques à l'usage des missions… (1865)
“ Mon coeur, ô Mère chérie, Ne vous oubliera jamais. J'aimerai toujours Marie, Après Dieu tout mon espoir; A son coeur je me confie, Aux cieux elle a tout pouvoir. — 27 — J'aimerai toujours Marie : Elle dirige m'es pas , Et son bras me fortifie Au milieu de mes combats. J'aimerai toujours Marie, La Reine de l'univers : Elle enchaîne la furie Du noir dragon des enfers. J'aimerai toujours Marie, L'espoir, l'honneur des élus : Heureux trois fois qui la prie ! Elle conduit à Jésus. J'aimerai toujours Marie : Elle prend soin de mon sort : Je l'aime pendant la vie, Je veux l'aimer à la mort. ”
“ Dans ce livre excellent, notre faiblesse pour Marie est habilement ménagée; la pauvre reine reste charmante, pleine de séductions et de dignité. si malheureuse qu’elle le parait toujours plus que coupable, digne d’amitiés qui se dévouent, enfin, malgré son crime, meilleure que tous ceux qui l’entourent. ”
Maxime de La Rocheterie, Histoire de Marie-Antoinette, Volume 2…
“ Mais un jour,—c'était le jour où l'on venait d'apprendre la marche victorieuse des coalisés,—la Reine était sur la Tour, attentive, à son poste d'observation; elle voit monter l'enfant et son geôlier; l'enfant est pâle, l'air souffreteux, la tête baissée ”
Saint-Marc Girardin,
Revue des Deux Mondes
“ J’ai beaucoup entendu parler de Marie-Antoinette par les hommes qui avaient vu la révolution, et il n’y a pas un homme, pour peu qu’il eût quelque chaleur dans l’ame et quelque élévation dans l’esprit, qui ne m’en ait parlé avec émotion, non pas seulement parce qu’elle a eu la destinée la plus triste et la moins méritée, née sur le trône et morte sur l’échafaud, mais parce qu’elle a eu les deux qualités qui peuvent le plus plaire et toucher dans une femme et dans une reine : elle a été aimable et courageuse. ”
Saint-Marc Girardin,
Revue des Deux Mondes
“ Il y avait deux vocations dans Marie-Antoinette : la vocation d’une reine heureuse et brillante, le sort la lui a ôtée ; la vocation d’urne héroïne, la faiblesse de Louis XVI l’a empêchée. Heureuse, elle aurait embelli son bonheur et l’aurait rendu aimable par la bonté de son ame et par la grace de son esprit. Jetée dans les grandes entreprises, elle eût montré ce qu’elle avait d’héroïque. ”
Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ Ainsi, avant de s’embarquer pour l’Écosse, Marie était d’une part trahie, d’une autre abhorrée, et elle excitait, par un déploiement d’orgueil aussi noble que dangereux, le courroux d’Élisabeth. Tout ce qui l’environnait, témoin de cette étourderie, redoutant la reine d’Angleterre, ne manquait pas de trahir Marie ; et nous voyons dès cette époque, dans les documens que je cite, son frère Murray et son ambassadeur d’Oselle [7] , devenus ses confidens, sans qu’elle ait éprouvé ou connu leur discrétion, n’user de sa confiance que pour la perdre. ”
Suzanne Foccart, Marie enfant ou La Santissima Bambina (1910)
“ Enfance nous enflamme du désir de vous imiter par un très ardent amour de Dieu en nos moindres actions. ONZIÈME EXCELLENCE DE LA SAINTE ENFANCE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE Marie, dès son enfance, porte la qualité de Reine du ciel et de la terre. Est-il vrai que Marie Enfant soit reine ? Oui, cette douce petite Marie, répond le Bienheureux Eudes, est une grande Princesse et une puissante Reine. Elle est la Souveraine des anges et des hommes, l'Impératrice de l'univers, dès sa conception dans le sein de sainte Anne. ”
