Maurice Arthus, Précis de physiologie (3e édition… (1927)
“ L'organisme humain ne détruit pas l'allantoïne, qu'on retrouve à très peu près intégralement dans l'urine après l'avoir introduite dans l'organisme ; le déficit tout à l'heure signalé ne correspond donc pas à une transformation d'acide urique en allantoïne, suivie d'une transformation de cette dernière. Il semble bien vraisemblable que, chez l'homme, l'acide urique soit le produit terminal du métabolisme des purines, alors que, chez les autres mammifères, il n'est qu'un produit intermédiaire, l'allantoïne étant le produit terminal. ”
