Dick de Lonlay,
Nos gloires militaires
(1888)
“ Rien ne saurait rendre la majesté de sa pose et l'éclat fulgurant de ses regards quand il lance cet ordre. Nos trois colonnes s'ébranlent, font quelques pas en avant, prélude de la course; chaque homme se soude à son voisin, puis, quand la cohésion est faite, quand chaque bataillon sent qu'il forme un bloc, une clameur rauque, stridente, effroyable, retentit. « Allez, mes zouaves irrésistibles! crie Bosquet; allez, mes braves chasseurs, mes vaillants lignards! » Et à nos turcos il leur dit en arabe : « Allez, les nazes! montrez-vous enfants du feu! » ”
