François-Étienne Mollot, Bourses de commerce, agens de change et courtiers ou Législation… (1831)
“ Au milieu des circonstances extraordinaires où nous nous trouvons, cette publication aura peut-être un intérêt de plus, celui de rappeler l'attention publique sur les affaires commerciales, et en même temps d'indiquer au législateur des lacunes à remplir, des améliorations à réaliser. C'est une vérité ancienne et démontrée par les faits, que le commerce ouvre pour les états la source de tous les genres de prospérité. Par le commerce, les états acquièrent plus de force et de richesses que par les armes et les conquêtes. ”
