Charles de Saint-Julien, Revue des Deux Mondes
“ Il complète la série des mésaventures auxquelles s’expose un voyageur qui, selon l’antique coutume, veut parcourir la Russie en tarantasse. C’est le soir. Le jeune homme s’est endormi sous l’influence de ses grandes théories, et il en salue dans ses rêves la réalisation, quand des cris aigus le réveillent. L’énorme tarantasse, trop rapidement emporté par quatre vigoureux chevaux de Kazan, vient d’être renversé sur les bords escarpés du chemin. Les deux compagnons en sont heureusement quittes pour la peur. Les matelas sur lesquels reposait le digne Wassili Iwanovitch ont préservé le vieillard. ”
