Joachim Revel Du Perron, Journal particulier d'une campagne aux Indes occidentales… (1898)
“ Il y avait encore derrière nous quatre ou cinq vaisseaux et nous avions aperçu à la nuit les perroquets de plusieurs bâtiments ennemis. Du moment que nous fûmes sous la terre, le calme nous prit, comme il arrive toujours lorsqu'on serre la côte des Iles-sous-le-Vent à deux ou trois lieues. Les mornes et hauteurs de l'île interceptent la brise réglée de l'est, et on ne sent plus que quelques folles brises qui durent quelques instants et qui viennent indifféremment de toutes les parties de l'horizon. ”
