Georges Perrot,
L’Île de Cypre
“ Par l’effet de sa situation même, ceux qui l’habitaient ont servi d’intermédiaires entre l’Orient et la Grèce ; ils ont transmis des germes qui devaient produire sur le sol de la Grèce des fleurs plus brillantes et de plus beaux fruits que dans leur terre natale et que dans cette station provisoire où ils avaient paru si bien s’acclimater. Cypre est un des endroits où les Grecs se sont trouvés le mieux placés pour recevoir à loisir de la main des Phéniciens cet ensemble de recettes et de procédés, de conventions et de méthodes que l’on a si bien appelé l’alphabet de l’art. ”
