Georges Moreau, Souvenirs de la Petite et de la Grande Roquette…
“ L'histoire de la Grande-Roquette est moins simple que celle de la Petite-Roquette, car cette prison, sinistre entre toutes, qui reçoit les condamnés avant leur départ pour les maisons centrales ou pour le bagne, qui garde un quartier spécialement réservé aux condamnés à mort, fut la dernière étape des pauvres otages destinés à mourir. L'homme qui eut à la diriger méritait toute confiance de la part des gens de la Commune. C'était un emballeur, nommé Jean-Baptiste-Isidore François, que la protection et l'amitié de Ranvier, directeur de Sainte-Pélagie, avaient élevé à ce poste. ”
