Jules Breton,
Revue des Deux Mondes
(1899)
“ Comme homme, Robert-Fleury fut ser- viable et bon. Dans ses œuvres, il a exalté l'héroïsme bienfaisant; il a pris parti pour le génie en lutte contre la superstition et l'ignorance persécutrice. Il s'est peut-être trop préoccupé de faire de sa peinture un enseignement moral. La générosité du but ne soutient pas toujours suffisamment l'imagination. Son trop grand respect des maîtres l'a poussé souvent aussi à imiter la patine du temps et à tomber dans le jaune. J'ai parlé de ses habitudes renfermées. On aurait tort d'y voir une défiance égoïste, rien ne serait plus loin de la vérité. ”
