Cour criminelle

Définition et enjeux

Édouard Boitard,  Leçons de droit criminel, contenant l'explication complète des Codes pénal et d'instruction criminelle… (1890)

“ Quand, au contraire, il s'agira de matières criminelles proprement dites, des cours d'assises, vous verrez que, pour appliquer une peine criminelle, non seulement les conclusions du ministère public sont nécessaires, mais que le tribunal criminel, que la cour d'assises ne peut jamais être saisie du droit d'examiner l'affaire à la requête de la partie lésée. La cour d'assises n'est jamais saisie qu'à la poursuite, qu'à la requête du ministère public, c'est-à-dire par l'acte d'accusation dressé par le procureur général, en vertu de l'arrêt de mise en accusation déjà rendu par la cour. ”
Source : Gallica

Gustave Boissonade,  Projet de Code de procédure criminelle pour l'Empire du Japon… (1882)

“ Si la cour n'a pas les éléments suffisants pour fixer la compétence, elle renverra l'affaire à une cour d'appel, pour être par elle procédé à l'instruction et au renvoi devant une cour criminelle, s'il s'agit'd'un crime, au jugement direct, s'il s'agit d'un délit, ou au renvoi à un tribunal correctionnel, s'il s'agit d'une contravention ”
Source : Gallica

Alphonse Bérenger,  De la justice criminelle en France… (1818)

“ Par ce moyen noire jurisprudence criminelle n'offre rien de fixe ; dans une cour on absout un assassin qui dans telle autre serait justement condamné ; ailleurs on punit un délit imaginaire avec la même sévérité que le crime le plus atroce. Ces jugements contradictoires, rendus sur toute la surface du royaume, affligent le coeur, tout en offrant d'utiles leçons. ”
Source : Gallica

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