Charles Diehl,
En Méditerranée : promenades d'histoire et d'art…
(1933)
“ Tout à coup une marche funèbre résonne , dominée par un bruit sourd de poings qui frappent des poitrines en cadence , et de nouveau le cortège apparaît . Des hommes par centaines , les vêtements en désordre , le buste demi-nu , martèlent à grands coups leurs torses découverts , tandis qu' un chant de deuil , lent , plaintif et monotone , qu' entrecoupe parfois un grand cri de douleur éclatant , règle et rythme la cadence . ”
