Évêque d'Adran

Définition et enjeux

E. Muraour,  Campagnes glorieuses du règne de Napoléon III, par E. Muraour… (1863)

“ L'évêque d'Adran était, on le conçoit, l'homme privilégié de la faveur du monarque annamite, qui lui avait confié l'éducation de son fils aîné. Le saint évêque n'usa de son pouvoir et de son influence que pour le bien de la religion catholique. Les églises,
les établissements pieux, les séminaires se multiplièrent dans toutes les provinces.
”
Source : Gallica

Edmond Courtois,  Le Tonkin français contemporain… (1891)

“ C'est là qu'après le rétablissement sur le trône de l'empereur Gia-Long, l'évêque d'Adran s'était retiré et qu'il mourut en 1799. C'est là qu'il y a moins de cent ans, un cortège royal, ou l'Empereur avait pris place avec toutes ses femmes et toute la cour, escorté d'éléphants armés en guerre et de palanquins, conduisait à sa dernière demeure un évêque français qui avait été premier ministre et qui avait sauvé la dynastie annamite aux jours de danger. ”
Source : Gallica

Alexis Faure,  Mgr Pigneau de Behaine, évêque d'Adran… (1891)

“ Ils y trouveront les uns et les autres, à n'en pas douter, un esprit de sagesse qui leur a parfois manqué et que la nation, non sans justice, a eu raison de réclamer et d'exiger d'eux. L'historien qui compare et qui juge en dernier ressort constate que l'Evêque d'Adran fut, en même temps qu'un patriote éclairé, un profond politique, et que, d'autre part, nos hommes d'Etat et nos militaires contemporains n'avaient qu'à s'éclairer du passé qu'ils ont eu le tort de trop négliger. ”
Source : Gallica

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