E. Muraour, Campagnes glorieuses du règne de Napoléon III, par E. Muraour… (1863)
“ L'évêque d'Adran était, on le conçoit, l'homme privilégié de la faveur du monarque annamite, qui lui avait confié l'éducation de son fils aîné. Le saint évêque n'usa de son pouvoir et de son influence que pour le bien de la religion catholique. Les églises, les établissements pieux, les séminaires se multiplièrent dans toutes les provinces. ”
