Claude Saint-André, La vie de Mme Du Barry (1909)
“ Mme Du Barry applaudissait cependant, ce qui n'empêcha pas le Roi, à la fin du spectacle, de venir dire à la comtesse d'Artois : « Ma fille, avez-vous bien bâillé P » Le bal paré fut éblouissant: la Cour était des plus nombreuses et des plus brillantes. « On n'a rien vu de plus beau », écrivait Mme Du Deffand à Walpole ; « Mme de Lauzun a eu le prix de la bonne grâce, de la parure et du menuet ; la vicomtesse Du Barry celui de la beauté et de la belle taille ; sa tante [la favorite] a beaucoup de partisans et la plupart des hommes la préfèrent à sa nièce3. » ”
