Édouard Gorges, Revue de l'exposition universelle… (1855-1856)
“ L'éventail, entre les doigts d'une femme, a une langue universelle que comprennent, sans l'avoir jamais apprise, les amoureux de tous les pays. Comme l'hésitation, l'embarras du oui. se lisent bien dans ces ondulations lentes ! — le dépit, la colère, ou la jalousie, dans le frémissement saccadé qui agite l'air et soulève les boucles de la coiffure!. que de perfidies, de bonheur, de larmes, d'aveux et de repentirs éclos derrière un éventail ! ”
