Georges Braque

Définition et enjeux

Bibliothèque nationale,  René Char : manuscrits enluminés par des peintres du XXe siècle… (1980)

“ Dans notre monde concret de résurrection et d'angoisse de non-résurrection, Braque assume le perpétuel. Il n'a pas l'appréhension des quêtes futures bien qu'ayant le souci des formes à naître. Il leur placera toujours un homme dedans ! OEuvre terrestre comme aucune autre et pourtant combien harcelée du frisson des alchimies ! Au terme du laconisme... 1947. (« En vue de Georges Braque 1. », in Recherche de la base et du sommet, « II. Alliés substantiels ») ”
Source : Gallica

Bibliothèque nationale,  Georges Braque : œuvre graphique (1960)

“ René Char est, dans la génération plus jeune que la sienne, le poète que Braque paraît avoir le plus aimé. Mais il a illustré aussi avec bonheur Pierre Reverdy, Paul Eluard, Antonin Artaud, Saint-Pol-Roux : autant de poètes qu'il a choisis et qui sont les plus éloignés de ce que Valéry appelait l'esprit antipoétique, qui juge les vers « selon la prose et sa fonction ».
L'illustrateur s'applique trop souvent – par une erreur fondamentale – à une représentation, à une interprétation graphique de la création poétique. Braque s'élève contre ce parti.
”
Source : Gallica

Bibliothèque nationale,  René Char : manuscrits enluminés par des peintres du XXe siècle… (1980)

“ Georges Braque (Georges Blin, « Les attenants : Braque-René Char », qui avait paru, sans titre, comme préface au catalogue de l'exposition Georges Braque-René Char, Paris, Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, 1963, pp. 5-11) , Joan Miró (Jacques Dupin, « Avec Miró, les rencontres et le chemin ») , Nicolas de Staël (Pierre Granville, « De deux colonnes érigées ») , Vieira da Silva (Dora Vallier, « Gravures de Vieira da Silva pour « L'Inclémence lointaine » de René Char », qui avait paru, en 1961, dans le premier volume d'Art de France) . ”
Source : Gallica

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