Marie-Joseph-Bernard Gaillard, Sur Alger (1859)
“ En général ce territoire est malsain. Il s'y lient le lundi un marché considérable , dit marché de Bou-Farich , qui est fréquenté par les tribus des montagnes du sud-ouest. Il est souvent troublé par elles, et surtout par la tribu de Hadjout, qui occupe l'ouest de la plaine. Le Caïd de Beni-Krelil que nous nommons, prend le litre de Caïd de BouFarich ; il préside au marché et y fait la police. Celte tribu avait déjà organisé une quarantaine de cavaliers spahis qui ont rendu des services en 1853. ”
