“ Ce qu’il y a de sûr, c’est que le personnage qu’on nommait à cette époque « Jacques, frère du Seigneur », ou « Jacques le Juste », ou « Rempart du peuple [28] », était, dans l’Église de Jérusalem, le représentant du parti juif le plus intolérant. Pendant que les apôtres actifs couraient le monde pour le conquérir à Jésus, le frère de Jésus, à Jérusalem, faisait tout ce qu’il fallait pour détruire leur ouvrage et contredire Jésus après sa mort d’une façon plus profonde peut-être qu’il ne l’avait fait de son vivant. ”
Jacques II de Jérusalem
Définition et enjeux
Citations sur “Jacques II de Jérusalem”
Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann, Dictionnaire de théologie catholique
“ Les premiers furent désavoués par les apôtres, présents dans la ville sainte, et Jacques était du nombre. Les seconds étaient peut-être étrangers à Jérusalem. Par contre les envoyés de Jacques qui soulevèrent l’incident d’Antioche entre Pierre et Paul paraissent bien refléter la façon de voir de l’ensemble de la communauté de Jérusalem. Ces chrétiens sont des zélateurs de la Loi : ils continuent à la pratiquer intégralement ; ils se scandalisent, si elle est violée par un chrétien issu du judaïsme. Jacques était un modèle de cette soumission à la Loi. ”
Gillot de Kerhardène, Voyage en Orient. Course de Tibériade à Capharnaüm (1860)
“ Cest là le désert vis-à-vis de l'Eden, Saint Jacques le Majeur et saint Jean, fils de Zébédée, étaient nés à Bethsaïde, comme saint Pierre et saint André. Les deux frères semblaient personnifier la belle image du prophète Isaïe, où l'on voit vivre ensemble un lion et un agneau. Saint Jacques était un homme fougueux ; saint Jean au contraire était d'une douceur angélique. Les trois apôtres de Bethsaïde assistèrent à la transfiguration sur le Thabor et à l'agonie de Gethsémani. Saint Jacques évangélisa l'Espagne et revint à Jérusalem, où il fut le premier martyr parmi les apôtres. ”
Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann, Dictionnaire de théologie catholique
“ Ils s’enferment étroitement dans le judaïsme, situation qui leur sera néfaste et qui amènera leur ruine. C’est la tendance générale des communautés judéo-chrétiennes qui se rattachent à l’Église de Jérusalem, dont Jacques est le chef. On ne dogmatise point ; on n’affirme pas que la Loi soit une condition nécessaire de salut ; nulle part, ni Jacques ni d’autres de ces judéo-chrétiens n’apparaissent comme l’ayant soutenu. Si les païens pouvaient être sauvés sans la Loi, et cela Jacques l’admettait, pourquoi la Loi aurait-elle été pour les Juifs une condition nécessaire de salut ? ”
John Henry Newman, Perte et gain, histoire d'un converti… (1859)
“ Et maintenant, vous voyez la raison de ma visite chez vous, monsieur Reding. On dit que vous penchez vers l'Église Catholique. Je voudrais vous suggérer que vous vous trompez sur le centre de l'unité. C'est le siége de Jacques à Jérusalem qui est le vrai centre, et non le siége de Pierre à Rome. Le pouvoir de Pierre est une usurpation sur Jacques. Pour moi, le vrai Pape c'est l'évêque actuel de Jérusalem. Les Gentils ont été au pouvoir trop longtemps. A cette heure, c'est le tour des Juifs. — Vous paraissez admettre, répliqua Charles, qu'il doit y avoir un centre d'unité et un Pape. ”
Amédée de Damas, Voyages en Orient par le R. P. de Damas… (1870)
“ Quant aux lieux où se sont accomplies les dernières scènes de la passion, l'authenticité des traditions qui s'y rattachent ne peut être non plus révoquée en doute. Le premier évêque de Jérusalem fut l'apôtre Jacques, frère du Sauveur, et nous lisons dans les actes de S. Pierre qu'en deux prédications il convertit huit mille personnes dans la ville même. Evidemment, Pierre et Jacques, et les successeurs de ce dernier, ne laissèrent point ignorer à leurs disciples la situation réelle des lieux sanctifiés par le Christ. ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Où les apôtres ont-ils vécu ? où sont-ils morts ? Selon Eusèbe [12] , Jacques surnommé le Juste, frère de Jésus-Christ, fut d’abord placé le premier sur le trône épiscopal de la ville de Jérusalem ; ce sont ses propres mots. Ainsi, selon lui, le premier évêché fut celui de Jérusalem, supposé que les Juifs connussent le nom d’évêque. Il paraissait en effet bien vraisemblable que le frère de Jésus fût le premier après lui, et que la ville même où s’était opéré le miracle de notre salut fût la métropole du monde chrétien. ”
“ Les traits de circonstance qu’on y rencontre vont au-devant des faits connus par les témoignages du dehors, et s’en laissent embrasser. L’Épître de Pierre répond bien à ce que nous savons, surtout par Tacite, de la situation des chrétiens à Rome vers l’an 63 ou 64. L’Épître de Jacques, d’un autre côté, est le tableau parfait de l’état des ébionim à Jérusalem dans les années qui précédèrent la révolte ; Josèphe nous donne des renseignements tout à fait du même ordre [11] . L’hypothèse qui attribue l’Épître de Jacques à un Jacques différent du frère du Seigneur n’a aucun avantage. ”
HOMÉLIE SUR CE TEXTE : JE LUI AI RÉSISTÉ EN FACE.
“ En apprenant dans quel esprit l’un a fait le reproche et l’autre l’a reçu, et en expliquant leur pensée. Quelle était cette pensée ? Pierre lui-même désirait ardemment que les juifs envoyés de Jérusalem par Jacques abandonnassent les pratiques des Juifs. Mais si lui-même leur en avait donné l’idée et s’il avait dit : Cessez de vivre à la manière judaïque, il aurait eu l’air de blâmer lui-même tout ce qu’il avait fait jusque-là, et il aurait scandalisé ses disciples. De plus, si Paul leur avait tenu ce langage, ils ne s’y seraient pas soumis et ne l’auraient pas écouté. ”
de Voragine Jacobus, La légende dorée (1902)
“ Le jour même de sa résurrection, Jésus lui apparut, et dit à ceux qui étaient avec lui : « Préparez la table et le pain ! » Puis, prenant le pain, il le bénit et le donna à Jacques, en lui disant : « Lève-toi et mange, mon frère, car le Fils de l’Homme est ressuscité d’entre les morts ! »La septième année de son épiscopat, au jour de Pâques, les apôtres se réunirent à Jérusalem et rapportèrent à Jacques tout ce que le Seigneur avait fait par leur entremise depuis leur séparation. ”
Vital Jean Gautier, Pouillé du diocèse de Versailles (1876)
“ Il prêcha la foi en Scythie et souffrit le martyre à Hiérapolis, en Phrygie. Son chef était autrefois à Notre-Dame de Paris, dans une châsse d'or. Saint Jacques, Jacobrn, surnommé le Mineur, parce que sa vocation était postérieure à celle de saint Jacques, fils de Zébédée, fut constitué évêque de Jérusalem et fut martyrisé en cette ville à l'âge de 96 ans, après 30 ans de pontificat. Déjà accablé par plusieurs tourments, un foulon lui donna un coup sur la tête et le tua, la septième année du règne de Néron. Ils sont patrons de Ballainvilliers et de l'ancienne paroisse de Noiseau. ”
“ Le meurtre de Jacques avait déjà fort affaibli les liens des chrétiens de Jérusalem avec l’orthodoxie juive ; le divorce entre l’Église et la Synagogue se préparait chaque jour. La haine des Juifs contre les pieux sectaires, n’étant plus retenue par la légalité romaine, amena sans doute plus d’un acte violent [72] . La vie des saintes gens qui avaient pour habitude de demeurer dans les parvis et d’y faire leurs dévotions était d’ailleurs fort troublée, depuis que les zélotes avaient transformé le temple en une place d’armes et l’avaient souillé par des assassinats. ”
Comtesse de Ségur,
Les Actes des Apôtres
“ Qu’après sa conversion, il n’alla pas à Jérusalem pour se faire instruire par les Apôtres, mais qu’il commença de suite ses voyages pour convertir les Gentils et les Juifs. Qu’il ne se rendit à Jérusalem que trois ans après pour rendre hommage à Pierre, auprès duquel il ne resta que quinze jours, sans voir d’autres Apôtres que Jacques, parent de Jésus-Christ. ”
Francis Peabody, Jésus-Christ et la question sociale (1904)
“ Un fait qu'il ne faut pas perdre de vue, c'est l'effet que dut produire l'enseignement de l'Épître de Jacques sur les églises de Palestine. Les pauvres les moins respectables durent se sentir attirés vers ces communautés chrétiennes, si bien qu'un jour l'église de Jérusalem en dépit de sa noble pensée de mettre tout en commun s'appauvrit à tel point qu'elle fut hors d'état de se suffire à elle-même et devint tributaire des aumônes recueillies dans les églises composées de païens convertis. ”
Amédée de Damas, Voyages en Orient, par le R. P. de Damas… (1866)
“ Alors ils retournèrent à Jérusalem.... Et quand ils furent entrés dans leur maison, ils allèrent dans une chambre haute, où demeuraient Pierre et Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélémy et Matthieu, Jacques, frère d'Alphée, et Simon Zélotès, et Juda, frère de Jacques. Et tous persévéraient unanimement dans l'exercice de la prière, avec les femmes fidèles, et Marie, mère de Jésus et les autres frères. ”
Jean Meslier,
Testament de Meslier
“ Le nombre des Prophéties qui prédisent la félicité & la grandeur de Jérusalem, est presque innombrable ; aussi dira-t-on, il est très naturel qu’un peuple vaincu & captif se console dans ses maux réels par des espérances imaginaires, comme il ne s’est pas passé une année depuis la destitution du Roi Jacques, que les Irlandois de son parti n’ayent forgé plusieurs prophéties en sa faveur. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ PROT-ÉVANGELION, s. m. (Théolog.) c’est le nom qu’on donne à un livre attribué à saint Jacques, premier évêque de Jérusalem, où il est parlé de la naissance de la sainte Vierge, & de celle de Notre-Seigneur. Guillaume Postel est le premier qui nous fit connoître ce livre, qu’il apporta d’Orient, écrit en grec, & dont il donna une version latine. Il assuroit qu’on le lisoit publiquement dans les églises d’Orient, & qu’on ne doutoit point qu’il ne fût en effet de saint Jacques. ”
“ Il n’est pas impossible que la vision ait pour sa première partie une valeur rétrospective et se rapporte au meurtre des deux Jacques, surtout à la mort de Jacques, frère du Seigneur, qui fut considérée par plusieurs à Jérusalem comme un malheur public, un événement fatal et un signe du temps [103] . Peut-être aussi l’un de ces prédicateurs de pénitence est-il Jean-Baptiste, l’autre Jésus [104] . Quant à la persuasion que la fin n’aura pas lieu avant que les juifs soient convertis, elle était générale chez les chrétiens ”
Émile Beurlier, Le monde juif au temps de Jésus-Christ et des apôtres… (1907)
“ L'EspritSaint est descendu sur les Gentils comme sur les Juifs ; pourquoi donc vouloir imposer à ceux-ci « un joug que ni nos pères- ni nous n'avons pu porter (1) ? » Ces paroles inspirées par la sagesse divine calmèrent les esprits. Le silence se fit ; Paul et Barnabé purent à leur tour dire « quelles merveilles Dieu avait faites par eu. au milieu des Gentils (2) ». Jacques parla le dernier. Si Pierre avait reçu du Sauveur le gouvernement du collège apostolique et par là même de l'Église universelle, Jacques était l'évêque particulier de Jérusalem. ”
Eusèbe de Césarée,
Histoire Ecclésiastique
“ Après le martyre de Jacques et la destruction de Jérusalem qui arriva en ce temps, on raconte que ceux des apôtres et des disciples du Seigneur qui étaient encore en ce monde vinrent de partout et se réunirent en un même lieu avec les parents du Sauveur selon la chair (dont la plupart existaient à cette époque) . ”
Heinrich Graetz,
Histoire des Juifs
“ Toutefois, les seuls Nazaréens de langue grecque furent persécutés : les membres indigènes de la secte qui, malgré leur nouvelle foi, ne niaient pas l’autorité permanente de la Loi, ne furent pas inquiétés. Leurs trois chefs, Jacques, frère ou parent de Jésus, Céphas ou Pierre, et Jean, fils de Zébédée, avaient leur résidence fixe à Jérusalem et n’eurent à subir aucune vexation. ”
Marie Lebert, La Jérusalem médiévale
“ A l’origine, l’église Saint-Jacques était très large. Elle est en partie détruite par l’invasion perse, et restaurée au 8e siècle. L’église actuelle, qui date du 11e siècle, est bâtie par les Croisés après la prise de Jérusalem en 1099.On ne voit pas l’abside de l’extérieur. L’arcade romane est haute et étroite, avec une coupole elle aussi tout en hauteur. La superficie est de 17,5 m x 24 m. L’abside est divisée par quatre larges colonnes carrées recouvertes de faïences bleues pour former une nef centrale et des portiques. Les colonnes supportent les huit arches de la coupole. ”
Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann, Dictionnaire de théologie catholique
“ Actes : Église de Jérusalem. — Dans l'Église de Jérusalem, en effet, les anciens apparaissent constamment aux côtés de Jacques pour la gouverner. Une première mention en est faite à Act., xi, 30 : ils recueillent les aumônes destinées aux chrétiens de Judée, fout comme les apôtres le faisaient avant l’institution des Sept. Il est donc à présumer qu’adjoints à l'évêque de Jérusalem à peu près dans les mêmes conditions que les « Sept » aux apôtres, ils exerçaient un certain pouvoir sacré. ”
Émile Rouargue, Jérusalem et la Terre-Sainte : notes de voyage… (1865)
“ On trouve encore dans l'enceinte de Jérusalem un couvent trèsvaste. et une riche église bâtis sur l'emplacement occupé autrefois par la maison d'Anne, beau-père de Caïphe et grand prêtre des Juifs. Ces édifices appartiennent aux Arméniens, qui sont schismatiques. Dans le périmètre de l'église est renfermé le lieu où Hérode-Agrippa fit décapiter Saint-Jacques le Majeur, pour se rendre agréable aux Juifs qui détestaient le zèle évangélique de cet apôtre. L'endroit où le Sauveur, après sa résurrection, apparut aux saintes femmes ”
Louis Gaultier, Leçons de chronologie et d'histoire de l'abbé Gaultier… (1851)
“ Saint Jacques le Mineur fonda l'église (1 ) de Jérusalem, dont il fut le premier évêque; et saint Pierre établit celle d'Antioche, après avoir converti beaucoup de Juifs et de gentils. C'est à Antioche que les disciples du Christ prirent le nom de chrétiens. 33. Quel fut le premier parmi les gentils qui embrassa la doctrine de Jésus-Christ ? Un officier romain, nommé Corneille, et sa famille furent convertis par saint Pierre, à Césarée ; l'apôtre montra ainsi, d'après une vision céleste qu'il avait eue, que tous les hommes étaient appelés à la foi. ”
Dictionnaire apologétique de la foi catholique
“ Des origines à 313. —.près les grands coups de filet du lendemain de la Pentecôte, les Juifs ne furent pas faciles à gagner au christianisme. Saint JusTix, I^ Apol., LUI, estime que les chrétiens venus du paganisme sont plus nombreux, et plus réellement chrétiens, plus sincères, que les Juifs convertis. La Palestine même accepta médiocrement l’Evangile. Les Actes des apôtres racontent les premières missions, et nous savons qu’il exista, à Jérusalem, une église chrétienne gouvernée par les Douze, puis par Jacques le mineur. ”
P. Martin, La Chaldée, esquisse historique suivie de quelques réflexions sur l'Orient… (1867)
“ Elle était alors très-répandue en Asie : chez les Syriens, chez les Arabes chrétiens et chez les Arméniens; en Afrique: chez les Coptes et les Ethio- — 55 — piens. Elle prétend tirer son nom de l'apôtre St. Jacques, Evêque de Jérusalem; quelques uns veulent même remonter jusqu'au patriarche Jacob; mais, ils doivent, en réalité, leur appellation à Jacques Baradèe ou Zanzale, évêque d'Edesse au VIe siècle (541-578) , dont les efforts contribuèrent surtout, à propager au loin l'erreur embrassée par cette secte qui eût son centre, dans l'Osrhoène et la Mésopotamie. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ Les bourgeois des villes s’unirent aux seigneurs pour exterminer les Jacques. Ces bandes furent taillées en pièces par le comte de Foix et par le captal de Buch (1258) . M. Siméon Luce a donné l’Hist. de la Jacquerie, 1860. JACQUES (S.) , Jacobus, le Majeur (c.-à-d. le plus âgé, par rapport au suivant) , un des 12 apôtres, fils de Zébédée et frère de S. Jean l’Évangéliste, éta1t d’abord pêcheur. Il s’éloigna de Jérusalem lors de l’arrestation de J.-C., mais il y revint après la mort du Sauveur, et prêcha la foi avec tant de zèle qu’Hérode Agrippa le fit mettre à mort, 44. ”
Rabbin Simon Levy, Moïse, Jésus et Mahomet
“ Ce qui sera encore assuré alors, c’est la liberté d’Israël, lequel ne sera plus arrêté dans l’accomplissement de ses devoirs, par d’injustes et cruelles persécutions. Tous les peuples s’uniront à la maison de Jacob pour adorer le Dieu éternel. Des trésors de sciences et de connaissances rempliront la terre. Une paix inaltérable y règnera. La race du Messie se succédera, de descendants en descendants, sur le trône de Jérusalem. Celui que Dieu nous aura envoyé pour nous délivrer, ne sera pas plus immortel que nous... ”
Comtesse de Ségur,
Les Actes des Apôtres
“ C’est très-beau à saint Jacques d’avoir pardonné et béni son ennemi ! Grand’mère. Saint Jacques ne voyait plus en cet homme qu’un frère repentant. Il fit comme son Divin Maître. Il bénit l’auteur de sa mort. C’est ainsi que doit agir un vrai Chrétien. Hérode, voyant que ces condamnations plaisaient aux Juifs, fit encore arrêter saint Pierre. Il le fit mettre en prison et le fit garder par quatre bandes de soldats, de quatre hommes chacune, de peur qu’il ne fût délivré par ses frères. ”
