Johann Wolfgang von Goethe,
Les Années d’apprentissage de Wilhelm Meister
“ L’heureux mortel qui, à son entrée dans les jardins d’une enchanteresse, est accueilli par les délices d’un fallacieux printemps, ne peut éprouver une surprise plus désagréable que d’entendre, au moment où son oreille épiait le chant du rossignol, le grognement soudain de quelque devancier métamorphosé. Après cette révélation, Laërtes se sentit sincèrement humilié, que sa vanité l’eût entraîné encore une fois à penser d’une femme quelconque le moindre bien. ”
