Musée de Naples

Définition et enjeux

Lucien Dubois,  Lettres sur l'Italie et ses musées… (1874)

“ On ne peut visiter le musée de Naples, ni les antiquités de Pompéi, d'Herculanum, de Pouzzoles et de Poestum, qui en sont comme le complément, sans rencontrer, à chaque pas, des écriteaux défendant, en toutes les langues, aux touristes, de donner aucun pourboire aux custodes, et, à ceux-ci, d'en accepter sous peine de destitution. ”
Source : Gallica

Portrait de Henry Houssaye Henry Houssaye,  Les Peintures antiques au musée de Naples

“ C’est les yeux encore éblouis par les merveilles de la peinture moderne que renferment les musées, les églises, les palais de Parme, de Florence et de Rome, que nous avons vu pour la première fois les peintures antiques du musée de Naples. Une telle préparation aurait pu rendre sévère pour ces peintures : il n’en fut rien ; nous n’eûmes pas de désillusion. Les peintures de Pompéi et d’Herculanum sont infiniment supérieures à l’idée que s’en forment même les fanatiques de l’art grec. ”
Source : Wikisource

Portrait de Henry Houssaye Henry Houssaye,  Les Peintures antiques au musée de Naples

“ D’ailleurs les dix-huit cents peintures réunies au musée Borbonico, au Vatican, ou encore en place à Pompéi et au Palatin, ne suffisent pas pour connaître la peinture antique ; mais elles peuvent servir à l’étudier. Mise en comparaison avec les innombrables œuvres des Polygnote, des Panaenos, des Zeuxis, des Parrhasios et des Apelles, mentionnées par les auteurs, la collection, unique au monde, du musée de Naples, paraît bien pauvre. Telle qu’elle est cependant, c’est une précieuse épave d’un art disparu, et qui fut un grand art. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature