Pierre Maurice, L'enfant du divorce : roman (1950)
“ Le prêtre s'était rapproché et, le prenant affectueusement par le bras : — Mon pauvre enfant, ce que vous me demandez est impossible. — Vous avez peur des événements ? — Ce n'est pas cela, hélas ! mon pauvre enfant ; il y a, dans la vie, de pénibles devoirs à remplir. Je me trouve devant un cas de conscience bien redoutable pour un prêtre, mais, malgré toute l'affection que je portais à votre père, je ne puis passer outre. Et Pierre, pressentant une révélation pénible : — Parlez, Monsieur le curé, n'hésitez pas. ”
