Honoré de Balzac,
La peau de chagrin
(1831)
“ Dès lors, mon cher ami, fat sans bonnes fortunes, élégant sans argent, amoureux anonyme, je retombai dans cette vie précaire, dans ce froid et profond malheur soigneusement caché sous les trompeuses apparences du luxe. Je ressentis alors mes souffrances premières, mais moins aiguës : je m’étais familiarisé sans doute avec leurs terribles crises. ”
