Louis Bertrand,
Revue des Deux Mondes
“ La villa romaine n’est guère plus confortable pour nous. Elle aussi, elle a besoin d’être adaptée aux exigences de la vie actuelle. Mais elle offre cet avantage d’admettre plus d’air et de lumière, de se prêter à une décoration infiniment plus variée que l’autre, d’être moins banale, jusqu’ici, en Afrique, et même de n’exister pas encore, ou de n’exister plus : ce qui lui confère la beauté des choses à naitre et qu’on aime d’autant plus qu’on ne les possède pas. ”
