Marylie Markovitch,
Revue des Deux Mondes
“ Au delà du square, dans l’immense espace quadrangulaire dont le Palais Marie occupe le fond, on ne distingue qu’une masse grouillante et un rouge frissonnement de drapeaux au-dessus de l’éclair luisant des baïonnettes. Ce sont les régiments de Finlande, de Pawlowsk, de Kexgolm et les marins du 2e Équipage de la Baltique, sortis de leurs casernes sous l’impulsion d’un soldat arrivé d’Helsingfors, qui manifestent sous les fenêtres du palais où siège le Comité exécutif du gouvernement provisoire. Commencée par l’armée, la révolution se continue sous la menace des baïonnettes ! ”
