Voltaire,
Correspondance, IV (1741-1749)
“ Si vous étiez assez généreux pour m’envoyer votre Cosmologie [2] , je vous jurerais bien, par Newton et par vous, de n’en pas tirer de copie, et de vous la renvoyer après l’avoir lue. Il ne faut pas que vous mettiez la chandelle sous le boisseau... [3] ; et, en vérité, un homme qui a le malheur d’avoir lu la Cosmologie de Christian Wolff a besoin de la vôtre pour se dépiquer. ”
