Paul Gaffarel,
Campagnes du Consulat et de l'Empire…
(1892)
“ La capitulation de Custrin, que rien ne motivait, fut plus honteuse encore. Le commandant de la place, un certain Ingersleben, ivrogne fieffé, avait vu arriver de tous côtés des fuyards et des blessés. Lorsque le roi et la cour traversèrent la ville, il se targua de fidélité, et pria le souverain de le percer de son épée, si jamais il capitulait. ”
