Custrin

Définition et enjeux

Portrait de Paul Gaffarel Paul Gaffarel,  Campagnes du Consulat et de l'Empire… (1892)

“ La capitulation de Custrin, que rien ne motivait, fut plus honteuse encore. Le commandant de la place, un certain Ingersleben, ivrogne fieffé, avait vu arriver de tous côtés des fuyards et des blessés. Lorsque le roi et la cour traversèrent la ville, il se targua de fidélité, et pria le souverain de le percer de son épée, si jamais il capitulait. ”
Source : Gallica

Alexandre Bellot de Kergorre,  Un commissaire des guerres pendant le premier Empire… (1899)

“ Nous voyageâmes toute la journée par des chemins affreux : jamais
de sentiers, point d'indication de route, toujours des marais En
approchant de Custrin, le terrain devient plus sablonneux; ce sable, délayé, formait une boue liquide, d'environ dix-huit pouces, qui ne tenait pas. Nos postillons, un peu ivres, nous menèrent avec une vitesse inconcevable et nous entrâmes dans Custrin, à trois heures de l'après-midi, le lendemain de notre départ de Berlin.
”
Source : Gallica

Georges Delacroix,  Maladies des plantes cultivées dans les pays chauds (1911)

“ La jeune tige de Cuscute peut ainsi végéter quelques jours à l'aide des réserves accumulées dans sa graine; mais si l’extrémité de la tigelle ne rencontre pas une plante susceptible de servir d’hôte à la Cuscute, celle-ci ne tarde pas à périr, étant incapable de végéter par elle-même. Si, au contraire, la germination de Cuscute est au contact d’une plante convenable, elle s’y applique fortement, s’y enroule, et bientôt cette tige de Cuscute émet de place en place des suçoirs qui s’appliquent sur la tige parasitée à la façon d’une selle sur le dos d’un cheval. ”
Source : Gallica

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