G. Valbert,
Revue des Deux Mondes
“ Mais plus sage que le père de Sastrow, il a appris, sans avoir lu Hésiode, que quand on n’a pas le tout, il faut savoir se contenter de la moitié. Sastrow a consacré à la diète d’Augsbourg le plus beau chapitre de ses mémoires, le plus gras, le plus coloré. Des horreurs et des magnificences, des tragédies, des actions violentes dans un décor splendide, voilà le XVIe siècle : il aimait passionnément les contrastes. Jamais on n’eut l’imagination si chaude et des nerfs si résistans ; on avait besoin d’émotions aiguës pour se sentir vivre ”
