Alessandro Manzoni,
Les Fiancés
“ Après avoir soupiré bien des fois et puis laissé échapper quelques interjections, don Abbondio commença à murmurer d’une manière plus suivie. Il s’en prenait au duc de Nevers qui aurait pu rester en France à se donner du bon temps, à faire le prince tout à son gré, et qui voulait être duc de Mantoue en dépit de tout le monde ; à l’empereur qui aurait dû avoir du bon sens pour les autres, laisser courir l’eau, ne pas être si pointilleux, puisqu’après tout, que Pierre ou Jacques fût duc de Mantoue, ce serait toujours lui qui serait l’empereur. ”
