Hans Holbein le Jeune

Définition et enjeux

Julius Hübner,  Catalogue de la galerie royale de Dresde… (18..)

“ Les amateurs de toutes nouvelles relatives à l'histoire des beaux-arts, aussi bien que les admirateurs de ce précieux tableau, liront avec intérêt les détails de cette affaire, que nous avons tirés des lettres et des notes autographes d'Algarotti.
On sait aujourd'hui que ce chef-d'oeuvre de Hans Holbein, le jeune (né à Augsbourg, selon d'autres à Baie, 1489, m. à Londres 1554) , fut originairement peint pour le bourgmestre Jacob Meyer, de Bâle*) , dont il représente la famille sous la protection de la Mère de Dieu.
”
Source : Gallica

Roger Peyre,  Histoire générale des beaux-arts (1894)

“ Il était aussi excellent portraitiste; mais sa renommée s'est presque effacée devant celle de son fils et élève, Hans Holbein le Jeune (1498-1554) , le seul peintre allemand que l'on puisse opposer à Albert Dürer.
Il vint jeune encore s'établir à Bâle, où il se lia avec Érasme, puis se rendit en Angleterre (1526) , où il passa, sauf de rares absences, le reste de sa vie. Il y mourut (1554) , ayant juui jusqu'au bout de la faveur de Henri VIII et de ses successeurs. Son talent est le plus franc qu'ait produit l'Allemagne
”
Source : Gallica

Catalogue du musée d'Anvers (3e édition complète… (1890)

“ Fond: au centre, une balustrade qui ferme l'entrée du chœur; à droite , le transept, dans lequel s'entretiennent deux hommes accompagnés d'un chien, et qui, comme toutes les autres figures, ont la tête couverte.
HOLBEIN (Hans) , LE JEUNE, 1498-1543.
'Hans Holbein, dit le jeune , son père et son grand-père qui furent peintres, ayant porté le même nom de baptême, est né à Augsbourg, d'après la plupart des biographes. D'autres, en moins grand nombre, et aussi avec moins de probabilité, le font naitre à Bâle (Suisse) , dans le Palatinat, et même à Anvers.
”
Source : Gallica

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