Alfred Duméril, Étude sur Charles-Quint (1856)
“ Le landgrave de Hesse ne se montra point aussi courageux. Si on lui rendait la liberté, il promettait d'observer l'intérim, de se mettre au service de l'empereur, de combattre pour lui le Turc, le pape, les rois voisins, les Suisses et l'Allemagne elle-même. Toutes ces honteuses prières ne purent lui faire ouvrir les portes de sa prison. Les députés de Strasbourg n'étaient point aussi accommodants que le landgrave, et Granvelle eut avec eux de vives discussions. Dans le formulaire qu'on leur présentait, ils reconnaissaient à des signes nombreux le travail d'hommes instruits dans la vérité ”
