Pierre Billotey, La fortune de Fortuné (1923)
“ Tout en réfléchissant, il se représentait les beautés presque surnaturelles de sa femme, sa figure imposante, ses épaules rondes, son large ventre voluptueux, sa croupe rembourrée d'une chair débordante et veloutée, ses seins que l'on aurait cru moulés dans une soupière. Certes, Lorillard adorait ces merveilles. Pourtant il les eut volontiers cédées contre leur pesant d'or. ”
