“ Le pouce de Baptiste, qu’on croyait guéri, se mit à donner, et il se plaignait de douleurs dans le bras, tandis qu’il se formait une boule sous son aisselle. Constant Martin, de la boutique, fit faillite. Lude avait déplacé toutes ses bornes, choisissant pour cela les soirs où le brouillard était le plus épais, et se trouvait ainsi avoir presque doublé la superficie de son bien : il ne s’en sentait pas l’esprit plus en repos. Mécontentement partout, comme on voit. Pourtant réfléchissons un peu ; considérons le cas de Lude. On ne fait pas un pas, sans qu’on doive en faire deux. ”
Lude
Définition et enjeux
Citations sur “Lude”
Roger de Bussy-Rabutin,
Histoire amoureuse des Gaules
“ Vous passez donc, Madame, interrompit notre prince, en regardant la comtesse du Lude, de la philosophie à la théologie ? Il faut avoir autant d’esprit que vous en avez pour soutenir les thèses que vous avancez. Qu’il est glorieux, Madame, pour votre sexe d’avoir des personnes qui se distinguent par leur génie ! ”
Fortuné Legeay, Recherches historiques sur Aubigné et Verneil… (1857)
“ Le 15 mai 1684, « tres haut et puissant seigneur Monseigneur Henry de Daillon, duc du Lude, chevalier des ordres du roy, pair, grand maistre et capitaine-general de lartillerie de France , demeurant a Paris, » a acquis par adjudication, au siège royal de Beaugé , « les fiefs de Loyneau, le moulin de Laigné, le Petit-Briollon et aultres appartenances sises a Aubigné, saisies sur deffunct François Leboucher, escuver, seigneur de Loyneau. » ”
Eugène Jouve, Voyage à la suite des armées alliées en Turquie… (1855)
“ Luders est un général sérieux, jeune, entreprenant et habile, dont les talents reconnus sont heureusement neutralisés par la présomptueuse ignorance de la plupart de ses collègues. En somme, à présent, nos affaires vont admirablement bien. Le temps est magnifique, la santé des troupes excellente, leur ardeur, leur entrain à souhait, et les vivres commencent à abonder dans les cam ps. ”
Ernest Gaullieur, Les Gascons et l'artillerie bordelaise au siège de Fontarabie… (1875)
“ François Ier, si peu soucieux jusque-là du péril extrême que courait un de ses plus braves capitaines, apprend la position terrible dans laquelle il se trouve par la faute de ceux qui auraient dû le soutenir; et dès lors, transporté d'admiration pour l'héroïque défense de Jacques du Lude et de ses Gascons, ce prince, qui se connaissait en bravoure, déploie pour leur venir en aide autant d'activité et d'énergie qu'il avait montré jusque-là d'indifférence ou de mollesse. ”
“ Eh ! vous autres, criait-il, venez voir, si ça vous amuse ! (Et un écho dans le village lui renvoyait chacune de ses paroles.) Venez voir où ça mène de trop aimer le bien d’autrui... Ah ! la la, venez voir la lutte à deux, et le colosse ! il a été retourné comme rien !.... Et il allait continuer, quand Lude soudain se releva, et, sans que l’autre eût tenté de le retenir, s’enfuyait maintenant par les prés non foulés et la profonde neige. 3 Le lendemain matin, il faisait du soleil. Sûrement que les nuages pendant la nuit s’étaient défaits de devant la lune. ”
Ernest Gaullieur, Les Gascons et l'artillerie bordelaise au siège de Fontarabie… (1875)
“ Efcès le mois de mai, Jacques de Daillon envoie à Bordeaux un homme « sûr et actif, Jehan Chicot, trésorier de la municion en Guyenne pour le roi, nostre sire », afin d'y recevoir pour luy « denyers, blez, vins et autres victuailles et munitions ». (2) OLHAGARAY, Histoire des comtes de Foix, Bearn et Navarre, p. 486. animaux étaient dévorés et que les aliments les plus immondes, les plus dégoûtants, manquaient à la faim enragée de la garnison, qu'on s'arrachait des cuirs grillés, des parchemins bouillis, et du Lude ne parlait pas de se rendre, quoiqu'il ne reçût aucun secours (1) . » ”
George Sand,
La Coupe, Lupo Liverani, Le Toast…
“ Moi qui suis un vaillant guerrier, je mène une superbe vie, je tiens l’ennemi bloqué dans la montagne, je le serre, je l’épuise, je le presse, je l’égare, je l’enferme dans les gorges inexorables, j’anéantis ses phalanges effarées, je déchire ses bannières sanglantes, je foule aux pieds de mon cheval et la force, et l’audace, et la gloire, et quand le clairon sonne, en avant, mon panache noir ! ”
Vincent d’Indy,
Histoire du 105e Bataillon de la garde nationale de Paris en l'année 1870-1871…
(1872)
“ Quel homme, encore enfant, n'a pas tressailli d'enthousiasme au mot de guerre? Quel est l'homme qui n'a pas désiré, dans ses premières années, porter un uniforme chamarré d'or, avec -de belles épaulettes, et caracoler sur un beau cheval, au milieu des balles et des boulets ? Quel est le jeune homme qui n'a pas rêvé de grandes actions, d'ennemis pourfendus, de combats à l'épée et tant d'autres exploits guerriers? Mais quand ce même homme voit de près ce fléau abominable qu'on appelle la guerre ”
Jacques Lablée, Couronne poétique de Napoléon-le-Grand… (1807)
“ Spectacle cher aux dieux ! sans fureur l'airain gronde, La foudre des combats porte la paix au monde. En guerriers travestis, près de Mars qui s'endort Les ris ont endossé les armes de la mort : La victoire est sans pleurs, et le fer sans blessures; La beauté sans effroi danse au bruit des armures. Tout est calme, harmonie, et des fiers élémens Un doux hymen éteint les vieux ressenti mens : L'air caresse plus pur la terre plus heureuse; Sur les flots amoureux court la flamme amoureuse; Rival de l'aigle altier et du coq belliqueux, Le léopard combat et triomphe avec eux. ”
Eugène Bresson, L'Orléade, poème épique en XIV chants… (1838)
“ Tout s'ébranle aussitôt. — On s'égorge, on s'écrie ! — 422 — Bataillons et carrés, carrés et bataillons, Se joignant, font couler le sang à gros bouillons.' Tous, comme un ouvrier qui travaille à sa tâche, Se prennent corps à corps et frappent sans relâche ; Flèches, lances, écus, masses, glaives et dards, Longue forêt d'acier brillent de toutes parts. Clairons, trompes, tambours avec leurs voix barbares, Font entendre dans l'air d'effroyables fanfares; Mort! mort! carnage et sang! C'est le cri des vainqueurs, La fureur et l'orgueil remplissent tous les coeurs. ”
Marie-Louise Lévêque, Les Nostalgies, poésies (1926)
“ Ce soldat pour une oriflamme S'est battu, a versé son sang ; Le courage, divine flamme, Sur ses traits mâles, se répand. Héros obscur, c'est pour la gloire Qu'il s'est battu, pour la victoire. Nul ne conserve en sa mémoire, Le souvenir de ses exploits. ”
“ Le mouvement de la bataille du moyen-âge, de la bataille aux armures de fer, aux grands chevaux cuirassés et aux larges blessures, est on ne peut mieux exprimé ; c’est un duel de vingt mille hommes, où les coups retentissent comme sur une enclume, avec un tapage infernal ; l’encombrement du pont, le saint Louis exterminateur, le cheval éventré, le crâne fendu du soldat, le page criant après son maître renversé, et les efforts des hommes d’armes, accourant au secours, barbottant et hurlant dans l’onde, tout vous remue et vous secoue profondément. ”
Théophile Gautier,
Œuvres de Théophile Gautier
(1890)
“ Avec ces forts lutteurs, les plus puissantes armes, O guerrières ! seraient les appas et les charmes Cachés sous vos corsets d'airain. S'ils n'étaient repoussés par les rudes écailles, Par les mailles d'acier qui hérissent vos tailles, Les bras se suspendraient autour; Si vous aviez voulu, douce et modeste gloire, Vous auriez sans combat remporté la victoire, Car la force cède à l'amour. Penchez-vous sur le col de vos promptes cavales, Qui volent, de la brise et de l'éclair rivales ”
Armand Masson, Poésies d'Armand Masson. 1re partie… (1905)
“ Sur le champ de bataille où la mêlée humaine Se rue avidement, poète, ne sois pas Parmi le vil troupeau qu'on fouaille et qu'on mène: Sois le héros guidant les autres aux combats ! Ne mets pas ton espoir en des avenirs roses; Laisse le Passé mort pleurer ses morts. Fais mieux : Agis dans le Présent, dans le Réel des choses, Ton cœur dans ta poitrine, et sur ton front les cieux ! ”
Judith Gautier,
Le Paravent de soie et d’or
“ Les Dieux marchent avec nous, dit le roi, et comme toujours ils nous conduiront à la victoire. Fais ton devoir, Lée-Line, préparez-vous tous pour une grande bataille. Demain, dès l’aube, nous livrerons un combat décisif. Laissez-moi maintenant seule avec ma sœur ; nous passerons la nuit en prières. ⁂ Le roulement des chars de guerre, répercuté par les gorges des montagnes, le piétinement cadencé des chevaux en marche, le heurt des armes, les ordres hurlés par des voix rauques, les galops précipités sur les pentes vertes des collines ”
Émile Verhaeren,
Les Visages de la vie
“ Ma victoire, dans la bataille. La vie, elle est là-bas violente et féconde, Qui mord, à galops fous, les grands chemins du monde, Dans le tumulte et la poussière ; Les forts se sont pendus à sa crinière Et soulevés, par elle et par ses bonds, De prodige en prodige, Ils ont gravi, à travers pluie et vent, les monts Des démences et des vertiges. ”
Alphonse de Lamartine,
Méditations poétiques/Édition de 1860
“ On n’entend que le bruit de cent mille soldats Marchant comme un seul homme au-devant du trépas, Les roulements des chars, les coursiers qui hennissent, Les ordres répétés qui dans l’air retentissent, Ou le bruit des drapeaux soulevés par les vents, Qui, dans les camps rivaux flottant à plis mouvants, Tantôt semblent, enflés d’un souffle de victoire, Vouloir voler d’eux-mêmes au-devant de la gloire, Et tantôt, retombant le long des pavillons, De leurs funèbres plis couvrir leurs bataillons. ”
Arnaud Ferrand,
Paladins et Gascons : légendes épiques…
(1899)
“ Les jours sans pain, où l'on tiraillait par les routes, Les nuits d'alerte après les sanglantes déroutes, Les marches en avant, les batailles à mort, Rien n'avait fait plier le rude fils d'Armor. Et c'était le beau temps, celui-là ! Quand un brave, Sac au dos, l'arme au poing, l'oeil ardent, le front grave, S'élance avec l'espoir de la victoire au bout, Sous les plis du drapeau qui frissonne, — debout, Il va, chantant, parfois le sourire à la bouche : Pour l'arrêter, il faut qu'une balle le couche! ”
J. Laffitte, Le Dahomé : souvenirs de voyage et de mission (1873)
“ Marchez au combat le front levé et la main ferme. Que les rois vaincus viennent implorer votre clémence. Trempez vos mains dans le sang des ennemis, et que la terre s'abreuve des pleurs que votre victoire fera couler des yeux des mères. ”
Maximin-Léonce Royet, Allons ! enfants de la patrie, par le commandant Royet… (1917)
“ Vous vous sentirez bien d'aplomb, mains adroites, bras musclés, jambes agiles, poitrine de fer et cœur d'or. Devant votre courage calme et réfléchi de forts, les difficultés se feront légères : à vous qui êtes bon marcheur, habile tireur, qui vous riez des obstacles dans la campagne et pouvez trouver votre chemin entre mille, comme elle vous paraîtra simple et attachante, cette vie de soldat ! ”
Adolphe Dumas,
La Cité des hommes, par M. Adolphe Dumas
(1835)
“ Dieu le veut ! — et tous, comme naguère, Nous nous sommes croisés, à ce beau cri de guerre, L'épée, ou l'évangile, ou la lyre à la main ; Comme une grande armée après son avant-garde, Ce siècle indifférent suit, sans qu'il prenne garde A ceux qui tombent en chemin. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Entraîné par le flot des combattants, j’arrive près des chars de guerre, heureux, dans notre défaite, d’être du moins rapproché de ma mère et des miens, et de pouvoir les défendre, s’il m’en restait la force, car le sang qui coulait de mes blessures m’affaiblissait de plus en plus. ”
Emmanuel Vitte, Les Voix profondes, par Emmanuel Vitte (1917)
“ « Il faut être à la peine, avant d'être à la gloire. » « A qui bataille bien, Dieu donne la Victoire. » Et forts par toi, nous courrons sus à ces bandits. Quand le combat fait rage avec toutes ses fièvres, Quand sonnent les clairons dans les cris des assauts, Et que les morts hélas ! s'entassent par monceaux, Plus d'un tombe en portant ton image à ses lèvres. SUR LA ROUTE DE VERDUN 263 Sans doute de ton coeur nous vient ce souffle ardent, Qui soulève notre âme et découvre les cimes Du sacrifice austère et des vertus sublimes. Qui font un peuple fort, héroïque et fervent. ”
Antoine Chevrier, Lettres du vénérable Antoine Chevrier… (1891)
“ Vous allez recevoir la couronne du vainqueur, car vous avez combattu le bon combat, et votre victoire sur le monde et l'enfer a été magnifique. Et nous, pauvres et faibles soldats de votre milice, nous sommes encore là dans la plaine, sur le champ de bataille, entourés de terribles ennemis. ”
P.-F. Louvet, Jeanne d'Arc, drame en 5 actes… (1863)
“ Mettons-nous en bataille; SCALES, entrant l'épée à la main. Milord, il n'est plus temps; les chemins sont cernés. A l'aspect du démon, nos soldats consternés Jettent les armes bas et désertent leur poste; Au fer qui les décime aucun coup ne riposte. Les chevaliers, fuyant comme de vrais félons, Montrent à l'ennemi leur dos et leurs talons; Les flèches des archers, le feu des coulevrines Éclaircissent les rangs. TALBOT. Exposons nos poitrines En hommes que la mort n'a jamais fait pâlir; Montrons qu'on peut nous vaincre et non nous avilir. ”
Paul et Victor Margueritte, Revue des Deux Mondes
“ Être parti pour se battre, défendre son pays, et se voir réduit à faire le charretier, au milieu des coups de fouet, du grincement des essieux, des voix grossières ! Avoir rêvé l’ivresse du champ de bataille, et se traîner sur le verglas et dans la neige, le ventre vide ! ”
Friedrich Schiller,
Poésies de Schiller
“ Alors apparurent les héros, les maîtres et les faibles cherchèrent l’appui du fort. La lutte s’établit dans les champs du Scamandre et la beauté resta toujours l’idole du monde. La victoire couronna le combat, la force enfanta la douceur. ”
Georges d’Esparbès,
La légende de l'aigle : poème épique en vingt contes
(1893)
“ Peloton, ARMES ! Continuez le feu! Le curé s'avança. Debout sur la voiture, effrayant d'ardeur, il dressait ses bras dans les balles. Le perfide est perfide, mais l'Eternel combat pour vous! Les multitudes qui s'élèvent devant vos rangs comme le tourbillon du nord disparaîtront ainsi qu'un songe de nuit. Hélamites, Mèdes, soldats, délivrez la France, car partout ou passera la verge divine, on entendra les tambours! ”
Stéphen Liégeard,
Rêves et combats
(1892)
“ RÊVES ET COMBATS Il est grand de combattre en l'honneur d'un beau rêve, Il est doux de rêver, quand on a combattu ; Le rêve est d'un instant, le combat est sans trêve : Qu'importe au fier drapeau, s'il n'est point abattu? Qu'importe le réveil, et que la bulle crève, Faisant pleuvoir l'iris dont son orbe est vêtu? Le vent peut disperser les sables de la grève ; Restons fermes au roc que la vague a battu ! 1 2 RÊVES ET COMBATS. Pour chanter mon pays, pour que l'archet mieux vibre, De mon coeur sur le luth j'ai tendu chaque fibre ; Le vers, sonnant l'acier, le déchire, en passant... ”
Isaac de Benserade,
La Mort d’Achille et la dispute de ses armes
“ Sommes-nous les vaincus, ou les victorieux ? Comment va le combat ? Pâris. Comment va le combat ? Tout va bien grace aux Dieux, L’armee est en deroutte, elle a pris l’espouvante, La bataille nous est glorieuse, & sanglante. ”
James Fenimore Cooper,
Le Dernier des Mohicans
“ «Il bat la terre du pied, se réjouit en sa force, et va à la rencontre des hommes armés. Il hennit au son de la trompette; il flaire de loin la bataille, le tonnerre des capitaines, et le cri de triomphe.» ”
Nicolas Martin, Poètes contemporains en Allemagne
“ Tu marches d’un pas ferme à travers les obstacles du chemin ; tu affrontes hardiment les éclairs et les craquements de l’orage. Celui qui a reçu un poignet robuste, que n’accable point le poids de l’épée, doit-il déserter les combats pour le pieux foyer de la paix ? ”
Henri Zozime de Valori, Oeuvres poétiques du marquis de Valori (1830)
“ A nos fiers ennemis opposez en silence L'abri des boucliers et l'effroi de la lance, Une mâle attitude, un œil plein de courroux; Oui, bravons de leurs traits les grêles homicides, Au sol de la valeur combattans intrépides, Tant qu'un glaive est à nous. Guerriers, serrez vos rangs ! D'un ennemi barbare Pressez, frappez le front; que votre ardeur l'égaré : Agitez votre lance en signe de mépris ; Joignez, dans la mêlée, arme, étendard, panache; Et que vos nobles mains du trait qu'on vous arrache Disputent les débris. ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Ce sentiment m’entraîne dans le tumulte de la guerre et me pousse avec la force de l’orage. J’entends le cri puissant des combats qui résonne jusqu’à moi ; le cheval de bataille frappe du pied la terre, et la trompette retentit. ”
Henri Blacque-Belair, Causeries sur l'équitation et l'instruction militaires… (1909)
“ Qui n'a senti son cœur de soldat battre plus vite au spectacle de ces jeunes hommes maniant merveilleusement leurs armes et leurs montures, jouant de la lance, du sabre et du revolver comme de véritables démons, au milieu des frissons et des acclamations de la foule ? ”
Jean-Pierre-François Lesguillon, Émotions (1833)
“ Ce n'est plus cet accent qui charme et qui réveille, Ce signal éclatant applaudi des guerriers, Lorsqu'au bruit des fusils, des canons meurtriers, Au fracas de la foudre, aux chants de la victoire, Il les guide aux combats, aux périls, à la gloire ! Il gronde sourdement à chacun de ses pas, Comme un arrêt du sort qui sonne le trépas. ”
