Colonel Baratier, Revue des Deux Mondes tome 21, 1914
“ Ce n’est que la brousse desséchée ; pourtant, c’est un soulagement de voir devant soi, de ne pas être dominé par la montagne et la forêt. A nos pieds, la rivière bouillonne ; couverte d’écume, elle parait rouler de l’eau de savon. La colline, sur laquelle nous sommes, s’abaisse au Nord vers un ravin affluent du Niari ; le chemin annoncé par les indigènes descend le long de cette croupe ; en le prenant, il est probable que nous rejoindrons les bords du Niari et notre campement, plus facilement que par le chemin de l’aller. Nous nous mettons en route. ”
