Adolphe Adam,
Souvenirs d’un musicien
“ Malgré ses opinions monarchiques bien connues et les dangers que pouvait lui faire courir son titre d’ex-garde-du-corps du comte d’Artois, Dalayrac ne songea pas un seul instant à quitter Paris, il ne cessa de travailler pour le théâtre, il pensa avec justesse que la renommée de ses œuvres suffirait pour le protéger, il fut même assez heureux pour abriter sous leur égide quelques-uns de ses anciens amis. Le Ciel lui devait une compensation à tant de tourments : il la trouva dans le mariage qu’il contracta en 1792 avec une jeune personne qui devint la compagne et l’amie de toute sa vie. ”
