Walter Scott,
Le Jour de Saint-Valentin
“ Ce n’est pas à moi à mettre le doigt sur l’ulcère ; mais, hélas ! nous savons tous que les jeunes filles sont ce que j’appelle des essences fugitives. Supposez maintenant qu’une honnête fillette, j’entends en toute innocence, laisse sa croisée ouverte le matin de la Saint-Valentin, pour qu’un galant cavalier puisse, en toute honnêteté j’entends, devenir son Valentin pour l’année, et supposez le galant découvert, peut-elle ne pas crier, comme si la visite était inattendue. ”
