Jean Vaudon,
Monseigneur Henry Verjus
(1899)
“ Ce sont des larmes, des cris, des baisers de consolation nez contre nez. On essuie les larmes des parents. Chacun crie et pleure à son tour. Les femmes sont ensanglantées. (Elles se déchirent, en signe de douleur, la tête et la poitrine, à coups de coquillages tranchants.) Quand on roule le mort dans sa natte, les cris redoublent. On l'enterre sous sa maison, dans le sable. Sa femme restera là sur la tombe, plusieurs jours, avec la famille. Mon Dieu, ayez pitié de ces pauvres aveugles. J'ai le cœur saignant1. ”
