Crie

Définition et enjeux

Portrait de Jean Vaudon Jean Vaudon,  Monseigneur Henry Verjus (1899)

“ Ce sont des larmes, des cris, des baisers de consolation nez contre nez. On essuie les larmes des parents. Chacun crie et pleure à son tour. Les femmes sont ensanglantées. (Elles se déchirent, en signe de douleur, la tête et la poitrine, à coups de coquillages tranchants.) Quand on roule le mort dans sa natte, les cris redoublent. On l'enterre sous sa maison, dans le sable. Sa femme restera là sur la tombe, plusieurs jours, avec la famille. Mon Dieu, ayez pitié de ces pauvres aveugles. J'ai le cœur saignant1. ”
Source : Gallica

Georges Rebuffat,  Toute la vie : les voluptés, les amours… (1891)

“ Puisse son parfum, aux jours sombres, Se répandant sur tes douleurs, Dissiper de ton front les ombres Et sécher de tes yeux les pleurs !
LES DOULEURS
IMPASSIBILITÉ
Impavidum ferienl ruina.
Arme ton cœur de courage; Point de sanglots, point de pleurs!
Debout, crie à tes douleurs : « Frappez, frappez avec rage, « Vos fureurs n'ont point de prise; Vos coups sanglants, je m'en ris; Vos tortures, j'y souris; Vos tourments, je les méprise ! »
Si le mal un jour te tue, Meurs sans bruit, mais, expirant, Jette ce cri déchirant : « 0 Douleur, je t'ai vaincue ! »
”
Source : Gallica

Joseph-Alexandre-Thomas Donnadieu,  Pour lire en attendant bébé : conseils aux jeunes mères… (1905)

“ Le moindre trouble
dans son fonctionnement se traduit d'une manière visible par des cris, des vomissements, de la diarrhée, des convulsions passagères, des poussées d'eczéma, l'arrêt du développement.
Le cri est le langage naturel de l'enfant : à la moindre contrariété, à la moindre gêne, à la moindre douleur, l'enfant crie parce qu'il ne peut pas parler ; aussi n'est-ce pas par des discours, des caresses, des gronderies, des secousses, que vous calmerez ses cris. Recherchez la cause de chacun et à chacun apportez un remède approprié.
”
Source : Gallica

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