Eugène Muller, La forêt : son histoire, sa légende… (1878)
“ Dans ses hauts fourrés disparaîtraient les plus imposants cavaliers. Il fait à lui seul la forêt aux branchages ténus, tout inondée de fleurs mignonnes, et peinte des plus vives, des plus tendres nuances. Ses cent espèces qui s'aiment, se cherchent, s'entremêlent, rendent diverse l'uniformité du paysage. Elles font alterner le bocage rose et le bosquet de pourpre, les myriades de blancs grelots et les foules de clochettes ponctuées d'or... Ce point du globe seul connaît cet aspect forestier. ”
