Phlegmatise

Définition et enjeux

François-Joseph-Victor Broussais,  De la théorie médicale dite pathologique… (1826)

“ Tant qu'il y a des symptômes de phlegmasie , il y a irritation ; mais les résultats locaux de la phlegmasie, comme la gangrène, pruvent survivre à l'une et à l'autre.
La phlegmasie est toujours une maladie ; l'irritation n'est le plus souvent, au contraire, qu'un phénomène de l'état de santé , sans tendance à l'inflammation, comme il arrive dans les érections ordinaires de nos organes (3) . Nous savons aussi bien que M. Prus que toutes les irritations ne sont pas inflammatoires
”
Source : Gallica

Jean Bouillaud,  Traité clinique et expérimental des fièvres dites essentielles… (1826)

“ Ce n'est pas uniquement à la suite de l'inflammation des viscères digestifs que l'on voit se manifester les symptômes ataxiques; toutes les autres phlegmasies, ainsi que nous l'avons déjà dit, peuvent les produire, pourvu qu'elles soient assez aiguës, et d'une certaine étendue. Celles qui les déterminent le plus rarement sont peut-être les phlegmasies parenchymateuses simples. Mais il est assez commun de les voir se développer sous l'influence d'une vaste inflammation aiguë de la peau et du tissu cellulaire. ”
Source : Gallica

Hermann Pidoux,  Traité de thérapeutique et de matière médicale… (1875-1877)

“ Toutes les fois que, dans un point du corps, il existe une phlegmasie chronique, et que l'irritation ayant presque totalement ou totalement cessé, les produits morbides restent épanchés ou dans les cavités séreuses ou dans la trame des parenchymes, ou bien encore que, comme pour les membranes extérieures, telles que les muqueuses, la peau, les produits sont versés au dehors, il est du devoir du médecin d'établir un point de suppuration, s'il n'a pu obtenir la guérison par les moyens ordinaires. ”
Source : Gallica

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